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jeudi 16 novembre 2017

le puits au fond du jardin @ cesse manoukian !




Il y a longtemps – bien avant l’invention d’internet - que je voulais m’exprimer sur ce sujet primordial pour notre santé psychique qu’est l’invasion outrageuse de ce qu’on ose appeler la chanson et dont le mot est inclus dans l’univers de la musique. Je dis la chanson parce que je ne connais aucun autre mot à part « débilité », sous la responsabilité duquel se place le rock, le pop, le métal et toute la suite, toutes ces inepties que je subis en permanence sur France Inter – et bien ailleurs - entre les infos, dans le cours des émissions culturelles ou humoristiques et dont les pseudos vertus sont exaltées avec des superlatifs transcendants par tous les présentateurs et journalistes de la station et notamment l’inénarrable Manoukian qui ne parle que des fabuleux auteurs-compositeurs et de leurs chefs-d’œuvre dont le génie n’a jamais été atteint. Manoukian qui est un très grand musicien a donc oublié qu’avant lui et ses petits cons et petites connes de protégés.ées il y a eu Tristan, il y a eu Wozzek, il y a eu Don Juan, il y a eu l’Art de la Fugue, il y a eu la 1e Symphonie de Beethoven, il y a eu La Jeune fille et la Mort de Schubert, il y a eu Pelléas, il y a eu Mahler et Bruckner, il y a eu l’incomparable et insurpassable Ring de Wagner.

Cesse Manoukian de nous faire chier avec tes petits tas de merde. La musique ce n’est pas ce qui te permet d’être milliardaire aujourd’hui. La musique c’est la magie des sons qui remuent l’inconscient et qui ouvre les portes vers l’homme – le vrai – et la grandeur de son mystère.


mercredi 27 septembre 2017

le puits au fond du jardin @ maria callas, le fantôme d’une illusion…



Jamais la polémique ne cessera même s’il ne peut y avoir polémique. Chanter l’opéra sur une scène n’est pas donné à tout le monde et tout le monde ne peut pas faire illusion. Et pourtant Callas, cantatrice fragile, tragédienne factice, aura fait illusion de nombreuses années. Comment se fait-il que jamais un chef d’orchestre, jamais un pianiste accompagnateur, jamais un directeur de théâtre, ne lui ait dit qu’elle chantait faux, terriblement faux. Jamais aussi, personne ne lui a dit que son jeu théâtral n’était pas du Sarah Bernhardt, mais un moyen désuet d’exprimer son mal être, sa fragilité psychologique, sa conception enfantine de la vie et de traduire sa jalousie excessive et morbide envers tout ce qui l’entoure. Cette femme aura été rien, aussi bien sur la scène que dans la vie et ce n’est pas le hasard si personne n’ose dire qu’elle a mis fin à ses jours pour ne plus avoir à se regarder dans le miroir chaque matin…

Je place dans la même catégorie le mégalo Pavarotti et le prétentieux incompétent gourou des vieilles dames, Alagna…

J’ai tout dis…


mardi 25 juillet 2017

création @ 25 juillet 1976, « einstein on the beach » de philip glass


Einstein on the beach / Robert Wilson ,Philip Glass
 au Théâtre du Châtelet


Le 25 juillet 1976, il y a 41 ans aujourd’hui, était créé au Festival d’Avignon, l’opéra de Philip Glass « Einstein on the Beach ». Avec une durée de cinq heures, c'est le premier et le plus long opéra de Philip Glass. Étant donné la nature de la musique (lente répétition de petits éléments, évolution et changements très graduels, motifs récurrents) et la durée, Robert Wilson – co-créateur et metteur en scène - a voulu que l'entrée et la sortie des spectateurs soient libres…


Einstein on the Beach - Trial 1: Mr. Bojangles

 


jeudi 20 juillet 2017

opéra @ une tétralogie à na pas manquer...



Prémice d’un nouveau Ring de Wagner à l’Oper am Rhein, le prologue L’Or du Rhin, dirigé par à Düsseldorf, montre toute la culture du son acquise par le chef depuis que celui-ci est passé par la fosse de Bayreuth,  avec un orchestre parfaitement au point dès la fin du prélude orchestral. La mise en scène de transpose l’action dans l’Amérique du Far West, quand la distribution bénéficie de l’excellente prise de rôle de en Wotan et d’un Alberich efficace de , en plus de trois superbes Filles du Rhin..


 

samedi 24 juin 2017

vu à l'opéra @ deutche oper berlin, un « turandot » spectaculaire et peu orthodoxe !




Le paradoxe du conte c’est qu’il montre ce que nous ne voyons pas et que souvent il conclue par la citation la plus célèbre du monde, un des mensonges les plus grossiers et les plus indécents que je connaisse : «  Ils se marièrent, vécurent heureux toute leur vie et – comble de la mascarade – eurent beaucoup d’enfants ».

Le metteur en scène Lorenzo Fioroni, un homme qui a un talent certain, a tordu le cou au récit de ce « Turandot ». Quel dommage qu’il n’ait pas oser mettre le mot « fin »après la mort de Liù, au moment où cesse la musique de Puccini pour être suivi par un ramassis des thèmes – composés par son élève Alfano - déjà explorer largement au I, au II et au début du III inachevé ! Ce III inachevé est le sombre miroir de la brillance, de la lumière, des fastes du I et du II où ce prince inconnu, pris par je ne sais quelle folie « tombe » - du verbe tomber - amoureux d’un glaçon, une grosse bonne femme hideuse et puante qui depuis plus de 20 000 ans est vierge et refuse tous les zizis. Normal : son aïeule, il y a plus de 200 000 ans s’est faite violée par une brute sans délicatesse et elle a décidée de la venger en faisant trancher la tête à tous les princes qui tenterait de prendre sa main et tout le reste, puisque aucun d’entre eux n’est capable de résoudre les trois énigmes imposées pour être monsieur Turandot. Fioroni a intelligemment traduit ce que Puccini n’aurait pas oser penser : le prince inconnu – on saura en dernière seconde qu’il se nomme Calaf - n’est qu’un intriguant qui veut le pouvoir absolu et qui n’a trouver que ce moyen peu ragoutant, épouser son double, dictateur intraitable qui domine les peuples. L’esclave Liù est sans doute le personnage principal, car elle incarne, la sagesse, la justice, la morale et l’amour sous toutes ses formes. Timur aussi, mais aveugle trop fatigué pour prendre part à la redirection illusoire du monde des humains. Fioroni a donné à ce spectacle grandiose vie et terreur avec une efficacité rare et une écriture d’un relief saisissant. 

Catherine Foster (Turandot), probablement souffrante – je n’ai pas bien compris l’annonce faite en allemand – s’est réservée pour ses aigus et s’en est très bien tirée. Ievgen Orlov (Timur) a été absolument superbe avec une voix pleine et une grande simplicité. Un nom à retenir. Camen Chanev (Calaf) fut un ténor sans exubérance, respectueux de la partition, avec une voix claire, bien placée et toute en nuances. Son « Nessun dorma… » fut comme l’aurait voulu Toscani : respectueux de Puccini, sans effet et totalement intégrer dans le texte. On est loin de la trahison – devenue à la mode – de Pavarotti ! Enfin, le sommet de la distribution, le superbe voix sans faille et touchante de Liù, incarnée par Elena Tsallagova. Une grande dame qui m’a paru bien être au delà des super-vedettes d’aujourd’hui.

Si l’on ajoute des chœurs d’une inégalable beauté, d’une puissance explosive, un orchestre magnifique aux sonorités chatoyantes, debussystes, wagnériennes et chambristes, le tout dirigé par une chef – Alexander Verdernikov – qui avait la partition dans la tête et qui a su obtenir les exigences d’un Toscanini avec la fluidité quasi improvisée d’un Kleiber, je peux dire que le Deutche Oper Berlin est le théâtre qui m’aura donné le plus de bonheur avec l’opéra de Lyon. Si ma santé – aie ! – me le permet, j’espère très vite y retourner…


jeudi 8 juin 2017

vu à travers le tube @ et encore il sévit… putain !


Elles s’y sont mises à plusieurs les donzelles amoureuses transites du plus mauvais ténor que l’art lyrique ait connu – et pourtant, il en a connu – pour m’insulter, me traiter de tous les noms parce que j’ai l’audace et le courage de dire que je vomis Robertino le petit, l’hologramme du Mariano de Mexico, et que je méprise son chant, sa voix, sa culture, sa stature et son esprit trop petit pour s’imposer sur une scène d’opéra. Que les demoiselles damoiselles vertueuses et comiques si elles n’étaient pas aussi tristes et aussi incultes, pensionnaires du couvents des frustrées ignorantes, écoutent une seule note de Vanzo…. et l’affaire est réglée ! 




samedi 13 mai 2017

création @ 13 mai 1767, « apollon et hyacinthe », opéra de wolfgang amadeus mozart


Mhyte d'Apollon et Hyacinthe
par Méry-Joseph Blondel; 
"Hyacinthuksen kuolema" 
Musée Saint-Croix, Poitiers


Le 13 mai 1767, il y a 250 ans aujourd’hui, était créé à Salzbourg, « Apollon et Hyacinthe », opéra de Wolfgang Amadeus Mozart. C'est le premier véritable opéra de Mozart, alors âgé de 11 ans. Comme le suggère son titre, cet opéra est basé sur la mythologie grecque, racontée dans les Métamorphoses du poète romain Ovide

https://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo_und_Hyacinthus

Eleven year old soprano Allan Bergius of theTölzer_Knabenchor performing Melia's aria from Mozart's first opera Apollo et Hyacinthus




mercredi 19 avril 2017

création @ 19 avril 1774, « iphigénie en aulide », tragédie-opéra de christoph willibald gluck




Le 19 avril 1774, il y a 243 ans aujourd’hui, était créé à Paros « Iphigénie en Aulide », tragédie-opéra de Christoph Willibald Gluck. L'œuvre connaît un succès éclatant qui devait la maintenir sur scène jusqu'en 1824. Richard Wagner devait en réaliser une version en 18471 jouée en Allemagne jusqu'en 1914. En revanche, cette Iphigénie ne sera guère jouée au XXe siècle au contraire de l'Iphigénie en Tauride, bien que son ouverture soit restée assez célèbre…


Iphigénie en Aulide et Tauride
Tragédie opéra (Fassung: Torsten Fischer, 2014) von Christoph Willibald Gluck
Lenneke Ruiten (Iphigénie), Maxim Mironov (Achille), Véronique Gens (Diane)
Musikalische Leitung: Leo Hussain
Inszenierung: Torsten Fischer
Wiener Symphoniker
Arnold Schoenberg Chor (Ltg. Erwin Ortner)
Neuproduktion des Theater an der Wien, 2014


samedi 1 avril 2017

le puits au fond du jardin @ netrebko déraille…




Anna Netrebko, considérée comme la plus grande soprano du siècle – même si il y en a quelques autres – exige pour sa prochaine participation dans l’opéra « Aida » de Giuseppe Verdi à Salzbourg, une mise en scène à la Zeffirelli avec des éléphants en or. Même si je reste un grand admirateur de la dame, si j’étais le patron du festival de Salzbourg, je la renverrais à grands coups de pieds dans le cul à ses casseroles avec son gros mari de ténor qui ne chante pas deux notes de suite. Le livret d’Aida – comme celui de beaucoup d’opéras – est complètement stupide et c’est une chance d’avoir de nouveaux metteurs en scène venus d’un autre monde pour tirer autre chose que des fadaises des textes sans intérêts. Tout ce qui dérange vit. Le reste n’est que la mort.


vendredi 31 mars 2017

le puits au fond du jardin @ l’opéra de marseille soigne ses critiques !




J’avais mis en ligne ici-même, il y a quelques semaines, mes impressions après mon passage à l’opéra de Marseille pour la représentation de « Boris Godounov » de Moussorgski. J’avais expliqué mon abandon après une trentaine de minutes de spectacle et ma sortie de la salle plutôt remarquée. En effet, comment supporter une mises en scène d’une laideur explosive, les vas et viens incessants, entrées et sorties de scènes perpétuelles et bruyantes, couleurs hallucinantes de mauvais goût, chœurs hurlants et faux, orchestre fanfoireux, direction lourde et imprécise, spectacle de patronage des années 50. Je n’avais jamais vu un spectacle aussi mauvais et pourtant j’en ai vu des vraiment pas bons. Et pourtant la critique, aussi bien régionale que parisienne – enfoiré de forumopera.com -, a été dithyrambique et s’est embourbée dans des éloges dont les résonances vont au-delà de toute compréhension. J’avoue avoir eu un doute sur ma perception et je me suis demandé si je ne devais pas retourner à l’école pour revoir mes classiques.

Mais me voilà rassuré. Une connaissance intime, qui a toute ma confiance, était à Marseille ce mercredi, à l’opéra, pour la représentation de « I Capuleti e i Montecchi » de Bellini. Et son analyse de ce qu’elle a vu et entendu a été, mots pour mots, la même que la mienne pour Boris. Comme moi elle a quitté le théâtre après le premier entracte et a bien juré de ne plus jamais mettre les pieds dans ce lieu où l’on se moque ouvertement des gens qui payent leur place. Le problème n’est pas vraiment la terrible mauvaise qualité des spectacles, mais la connivence entre les critiques et la direction de la maison. Quels avantages ont donc ces scribouillards pour se permettre de falsifier à ce point la réalité ? Comme pour Fillon, la justice devrait mettre son nez dans les usages qu’entretiennent des gens qui veulent vendre leurs papiers et ceux qui veulent vendre leurs places. Les dessous de table ne doivent pas être négligeables.

Avant que je sois banni définitivement de forumopera.com pour injure envers leurs torchons et injure envers Robertino – Roberto Alagna pour les non-connaisseurs -, Sylvain Fort, un de leur manitou, m’avait dit au téléphone qu’il avait été banni – lui aussi – des Chorégies d’Orange parce qu’il n’avait pas été gentil. Depuis, il a dû passé un pacte avec le grand Diable, parce que pour forumopera.com, Orange est devenu le lieu indispensable pour poser son cul sur la pierre les soirs d’été, même si la plupart du temps, c’est à chier.  


dimanche 12 mars 2017

vu à travers le tube @ l’incroyable crasse des scribouillards !


Robertino – Roberto Alagna pour les amis de la chose – s’est encore ridiculisé, avant hier soir, sur la scène de l’opéra de Paris en - sous prétexte de maladie -  faisant un couac au 2e acte et en chantant le 3 et le 4 en parlant, faute de voix modulante. Et ce n’est pas la première fois. Le public – un tas de misérables ânes – a applaudi le couac et a ovationné le soi-disant artiste après qu’il eu poignardé la jolie dame sexy et intelligente qui ne voulait pas de lui - et je la comprends -. Peu importe. Je n’en fais pas une maladie alors qu’elle est assurément d’importance et j’ai tout a fait conscience que les plus grand ont toujours eu des failles, ont souvent couaqué et ont souvent chanté pas vraiment comme il le faut. Mais là, il s’agit d’un petit et c’est impardonnable. Et ce qui est encore plus impardonnable, ce sont les scribouillards des presses  parisiennes spécialisées qui n’ont pas hésité à tarir d’éloges sur le coupable et à lui décerner toutes les mentions les plus brillantes pour son exploit qui aura consisté à avoir réussi à aller jusqu’au bout – le coup de poignard dans le ventre de l’innocente – sans chanter une note tout en provoquant une émotion contagieuse qui a fait couler à flot des milliards de larmes qui ont endommagé la moquette de notre illustre Bastille. Le métier de critique est l’hologramme –le mot est à la mode, je l’ai déjà dit –du métier de politicien. Il ne faut dire que ce qui rapporte et rapporte des avantages. Pour des raisons que j’ignore absolument, critiquer Robertino est passible d’emprisonnement et de sévices en détention. Je vous en donnerai tous les détails quand j’aurai été arrêté. Mieux j’écrirai un livre et Sade en mourra de jalousie et c’est dommage parce que je l’aime bien. Et puis, là ou j’enrage, c’est que Kaufmann, un des plus grands ténors actuels – même s’il en baisse actuellement et paraît avoir quelques difficultés à honorer ses contrats – est en permanence dans le viseur de la pègre scribouillarde qui lui reproche sa simplicité, sa courtoisie, son bonheur communicatif et l’originalité de sa voix barytonante qui le rapproche – à mon sens – du grand, de l’immense et de l’incomparable Placido Domingo.

S’il vous prend l’envie d’aller à l’opéra surtout ne lisez pas les torchons parisiens. Contentez-vous de vous faire votre propre avis et vous qui croyez ne pas savoir, sachez que vous aurez toujours raison d'avoir votre avis. Et si votre curiosité l’emporte lisez tout les âneries que vous voulez mais surtout évitez forumopera.com qui est le sommet de la bêtise, de la vantardise et de l’insulte aux interprètes de l’art lyrique.


samedi 11 mars 2017

en vrac @ alagna persiste et signe !




Hier soir, à l’Opéra de Paris Bastille, le ténor déchu depuis plus de vingt ans, Robertino Alagna, a encore perturbé la représentation. Cette fois, c’était « Carmen » avec un couac dans l’air de « la fleur », une prestation fort pitoyable vocalement et scéniquement et l’annonce habituelle : « Monsieur est souffrant mais vous offre la prouesse de chanter quand même… ». Quand donc Robertino va-t-il de se décider à quitter la scène ? Dessay l’a bien fait… Pourquoi pas lui ?

Source : texto à 9h15 d'une personne mélomane - en qui j'ai toute confiance - dans la salle hier soir...