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mercredi 13 décembre 2017

vu à travers le tube @ la porte secrète…


La démocratie, toujours pas inventée et qui ne le sera jamais, c’est le peuple souverain qui décide lui même de son destin sans passer par les traitres intermédiaires. Et si cette démocratie ne sera jamais inventée, c’est parce que pour gérer un monde de complexité, il faut le et du savoir. Et le peuple n’a pas de savoir parce que les dictateurs qui le mènent par le bout du nez ne lui donnent aucun accès à la connaissance pour être sûre de bien garder le pouvoir sur sa naïveté. Et c’est bien le drame des réseaux sociaux où tout le monde déverse sa haine – et je suis le premier – en sachant qu’elle est sans importance, parce que les gens de pouvoir n’ont que faire de notre impuissance. Les naïfs s’imaginent qu’on a des libertés alors qu’on a même pas la liberté de penser. Celui qui pense est mis au banc de la société et considérer comme un extrémiste incapable. Et la dégradation de la société vient de toutes ses associations qui parlent à tord et à travers et qui veulent lutter contre ceux qui ont appris et qui savent et qui veulent se substituer a la violence des monarchies en vigueur dans l’intégralité du monde en faisant le sale travail à leur place : téléthon, restos du cœur, innombrables et incalculables journées de… où le peuple est sollicité alors que c’est le Roi qui a le fric. Nous sommes tous des manœuvrés imbéciles et nous restons aveugles devant les barreaux qui nous enferment et nous étreignent jusqu’à l’étouffement, parce que c’est là que nous sommes nés, c’est là que la femme coupable et égoïste nous a pondu lamentablement. Le seul sursaut de vie, c’est la connaissance, c’est la connaissance du monde et en priorité la connaissance de soi-même et la capacité de plonger dans le trou noir de notre inconscient, celui qui décide de tout pour l’immense majorité des humains. Pour plonger et ouvrir la porte secrète, il n’y a qu’un chemin : Freud et son incontournable analyse.


mardi 5 décembre 2017

le puits au fond du jardin @ qu’est-ce donc ce « twin peaks » ?




Dans cette série télévisée, Lynch s’est résumé. « Twin Peaks » n’est que le long cheminement d’une analyse freudienne – au même titre que « Le Ring » de Richard Wagner – où Cooper trouvera – au bout du chemin - la porte qui ouvre sur son inconscient dans lequel il retrouvera tous les démons qui ont hanté ses rêves. Un il est entré, deux il en ressortira… C’est la femme à la bûche qui le dit : « On est un quand on est dans l’ignorance. On est deux quand on apprend. Et c’est quand on sera tous, qu’on sera un… » La vie c’est l’aventure de la pensée. L’aventure de la pensée c’était Freud, Hitchcock et Wagner, avant que Lynch ne vienne les complèter. Tous les restes ne sont rien…


mardi 21 novembre 2017

vu à travers le tube @ la question est dans la réponse…


La question est de savoir s’il est nécessaire de vivre en société. Si oui, de savoir s’il faut créer des lois – contraignantes et anti-libertés obligatoirement – pour son bon fonctionnement, de savoir s’il faut des Rois-dictateurs pour la régenter et des conventions de toutes sortent pour calmer les ardeurs et châtier les innocents. Moi, je suis certain que la société est le malheur de l’homme, l’origine de sa destruction et les liens aux chevilles qui l’empêche d’avancer. L’homme est né pour être seul afin de garder sa liberté de pensée, pensée forgée au fils du temps en observant et disséquant les pensées des gens qu’il côtoie – ignorants ou savants – et qu’il ne fréquente pas. Colombo avance parce que sa pensée est issue des ses pieds qu’il garde fortement posés sur la terre. L’agent Cooper avance encore plus vite parce que sa pensée est issue de ses pieds qui collent à la terre et qui, parallèlement, sont plongés sous cette même terre et observent les forces souterraines auxquelles on ne peut échapper. Ils sont, sans doute, les deux meilleurs flics-observateurs-enquêteurs que je connaisse. Et je remarque que dans leurs démarches il n’y a pas de Dieux. Et c’est bien normal puisque Dieu n’existe pas. L’homme se trompe parce qu’il ne cherche pas où il devrait chercher. L’homme est ignorant parce qu’on ne lui enseigne que les matières inutiles pour qu’il en fasse une priorité afin d’ignorer l’essentiel qui est d’apprendre sa propre identité. C’est pourquoi il est esclave de tout ce qui bouge et de tout ce qui ne bouge pas et que dépendant il est né, dépendant il restera. Et s’il n’a pas la chance d’être Columbo-Cooper, il a encore la possibilité de rencontrer Freud. Qu’il se dépêche parce que les dictatures florissantes, très bientôt, il sera brûlé sur le bûcher et sur la place publique.      


dimanche 12 novembre 2017

vu à travers le tube @ rien… rien ce matin…


Rien ce matin… rien… que des riens… je ne trouve pas le sujet qui pourrait satisfaire ma défiance envers ce monde auquel je m’efforce de tourner le dos parce que sa vision m’insupporte et me donne des nausées. Je voudrais encore dire ma haine pour ce Roi que vous avez choisi parce que votre conscience est éteinte puisque, jamais, elle ne s’est allumée. Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir une conscience éveillée. Pour qu’elle ne soit pas dans le sommeil perpétuel, il faut beaucoup travailler et beaucoup fuir ou rejeter les mots et les paroles qui ne viennent pas de nous, les belles citations des poètes et des philosophes, la totalité du verbiage de la bête immonde politique. Il faut la connaissance à condition de savoir l’ignorer. Apprendre à ingurgiter puis apprendre à rejeter. Mon professeur regretté d’écriture, Charles Montaland, me disait : « Attention ! Pas deux quintes de suite, pas de fausses relations de triton… » et beaucoup d’autres interdictions. Et il rajoutait : « C’est à cette seule condition que vous gagnerez votre liberté d’écriture et que devenu maître de votre main, vous magnifierez toutes les interdictions ! » Et qu’est-ce qu’il avait raison ! Pour être libre il faut savoir et oublier nos connaissances pour rejoindre nos fondamentales qui sont la seule et unique expression de notre liberté. L’homme social a oublié les règles. A force de feindre il est devenu menteur et insignifiant. Pour preuve, il vote sans savoir que le vote est truqué et il ne sait même pas que nommer un Roi c’est offrir sa tête à l’échafaud. Il n’y a plus de solution. Le monde est taré. Et l’homme qui ne veut pas vivre libre est brisé par cette situation. Je suis heureux de partir pour le néant que j’ai connu avant que la femme infâme me ponde sans mon autorisation. Je suis heureux de quitter ce monde même si c’est lui qui m’a fait connaître Freud, Wagner, Hitchcock et Lynch, les seules pensées qui auraient pu rendre à l’homme sa dignité s’il ne s’était pas laissé happé par les veuleries de la société.      


mercredi 8 novembre 2017

vu à travers le tube @ hulot et hulot, dr jekill et mr hyde !


Hulot recule. Hulot se déstabilise. Hulot démissionne. Hulot trahit. Hulot cherche la porte de sortie. Je ne parle pas de Monsieur Hulot, le génie de la politique montrée à l’écran, mais du petit Nicolas qui, je ne sais pourquoi, est tant aimé par les naïfs. Il est entré à la cour pour cautionner le Roi et rien de plus. Il savait en acceptant d’être ministre qu’il ne serait qu’un paravent. Qui peut croire aujourd’hui que des mesures écologiques sont possibles pour enrayer l’agonie de la planète qui s’avère de plus en plus dangereuse pour l’humain. Il ne peut y avoir de retour en arrière quand la machine n’a plus de freins. Et commence à s’ajouter à la migration pour fuir les tyrans et les guerres, la migration climatique qui va déplacer la moitié du monde vers les mêmes points qui eux-mêmes finiront dans la désintégration la plus absolue. Ce drame inhumain est l’œuvre de l’homme qui croit encore en des Dieux fallacieux et en des héros mythologiques et wagnériens. L’homme a toujours été un grand malade pervers et il n’a jamais voulu le voir, parce que jamais il n’a osé se regarder dans son miroir. Il faut toujours payer sa dette. Le moment semble venu. Et si personne ne me croit, c’est que la pulsion naturelle de la créature humaine, c’est d’être dans le déni pour échapper à la peur. Plus aucun espoir n’est possible alors que si, au lieu d’acclamer les Rois, vous aviez fréquenté Freud… 

 

mardi 24 octobre 2017

le puits au fond du jardin @ la grande déferlante…




Sur le #balancetonporc la déferlante devient indécente. Donc toutes les femmes de la terre ont été violées par les hommes et jamais elles n’ont eu le courage de le dire. Et si, comme je l’ai proposé par ailleurs, un homme avait le courage de créer un #balancetatruie, ont prendrait conscience du nombre d’hommes méprisés, frappés et violés par leur propre épouse et par d’autres femmes toutes aussi pernicieuses, perverses et violentes. Et ces hommes concernés, eux aussi se taisent parce que comme les femmes, ils sont des lâches. Ils/elles sont lâchent parce que la société, la famille, la religion, leur a appris que la vie en communauté c’était la concession. La concession qui rend l’être humain veule, recroquevillé, terrassé et mort tout au long de sa vie. Vivre, c’est se chercher, se trouver et parcourir les chemins pierreux ou herbeux avec soi-même et uniquement soi-même. De même que le monde oppose le riche au pauvre, il oppose l’homme à la femme, parce que ce déséquilibre permet à certains de prendre le pouvoir. Si chacun des ridicules tas d’os et de chairs qui vivent sur la terre, rendait visite à Freud régulièrement, les #balance… n’auraient jamais été inventés et il régnerait un peu plus d’harmonie dans notre misérable vie. Maintenant que l’homme est devenu un porc, je ne vois pas comment il pourra désormais déclarer sa flamme sans la crainte de se retrouver derrière les barreaux. Non, je n’exagère pas et je n’affuble pas. Je connais personnellement de nombreuses femmes qui n’hésiteraient pas, simplement pour pouvoir dire à ses copines : « C’est moi qui porte la culotte ! ». La pauvre ! Il y a bien longtemps que les femmes n’en portent plus…


vendredi 6 octobre 2017

vu à travers le tube @ ils suivirent l’enfant et tombèrent dans le gouffre…


La course à l’info juste et lucide devient épuisante. Les débats politiques se sont multipliés. Les invités permanents – toujours les mêmes - passent de plateaux en plateaux, de studios en studios. Les présentateurs censurent tout ce qui fâchent et ne laissent jamais  aller au bout du discours lorsque l’argument n’est pas en faveur du Roi. J’excepte Elisabeth Quin qui fait un sacré boulot dans son « 28 minutes » sur Arte. L’ombre de l’enfant psychotique, Roi de France, plane sur tous les débats et les visages pâles et contractés montrent bien le danger épouvantable qui pourrait survenir si une langue osait une parole malencontreuse contre Sa Majesté. La France est totalement paralysée par un enfant, un enfant malade, un enfant capricieux, un enfant pervers, un enfant gâté sans cesse réfugié sous les jupes de sa mère-épouse. Un enfant inconscient qui entraîne le peuple dans le gouffre de l’enfer. Au milieu de ce désordre, je suis fier de penser, je suis fier de savoir, je suis fier de m’être fait aider, je suis fier d’avoir rencontré Freud. Je suis fier de m’être confié à son analyse fondamentale. Je suis fier d’être seul avec mon moi soudé à mon double moi. Par contre, j’ai honte de ne pas avoir tué ma mère pour sa faute impardonnable : m’avoir mis au monde alors que je n’ai rien demandé !  


dimanche 1 octobre 2017

vu à travers le tube @ le double massacre des innocents !


J’aimerais développer mon dégout pour la monarchie espagnole et pour ses policiers qui, n’ayant pas eu le courage de la désobéissance, ont massacré femmes, vieillards, enfants, handicapés, parce qu’ils terrorisaient l’égo du Roi avec un morceau de papier, mais je choisis – après tirage au sort – d’écrire sur un fait marquant dans l’attentat de Marseille. Un homme qui a vu a déclarer : « Mais que fait donc le Bon Dieu ? ». Lui au moins il est plus sensé que le ministre Colomb qui nous a fait chier avec ses déclarations politicardes. En effet, que fait le Bon Dieu qui est – comme tout le monde le sait – un homme bon. Et bien cher monsieur, le bon Dieu il vous emmerde et il vous traite comme vous le méritez, vous et vos semblables. Il fait, comme il le fait chaque jours dans tous les coins du monde, sont travail de destruction massive à l’attention de tous ces gogos naïfs qui croient en son existence, en sa bonté, en son pardon, en son amour pour ses marionnettes. Il vous montre le degré de votre débilité. Il vous dit haut et fort : « Connard ! Bien sûr que je n’existe pas ! Au lieu de vous agenouiller, de vous humilier devant moi, prenez-vous donc par la main et soyez enfin un homme, libre et débarrassé de toutes les pensées accumulées au fil des temps, conscient de votre existence autonome, et certain que les pouvoirs que vous m’attribuez sont en vous, bien vivants et prêts à l’action. Trouvez votre miroir pour vous trouvez vous mêmes. Traversez le et plongez dans votre inconscient, et alors… vous verrez… » J’ai vu. Je sais. Vous, vous ne savez pas parce que vous n’êtes pas. Merci Freud…


jeudi 7 septembre 2017

vu à travers le tube @ la cabane au fond des bois…


Hier, « 28 Minutes », l’excellente émission d’Elisabeth Quin sur Arte, recevait Sylvain Tesson et Michel Onfray, ce qu’on appelle des philosophes. Si le premier s’est soigneusement respecté en allant vivre plusieurs mois, seul et démuni, dans une cabane au fond des bois afin d’illustrer sa conception du philosophe qui joint l‘acte à la parole, le deuxième n’a pas quitté Paris et n’a pas manqué de répéter – ce qu’il répète inlassablement et sur tous des plateaux de télévision - que notre siècle ne compte que deux philosophes authentiques : lui, en premier, et Tesson, en second, cela va de soi. Et moi alors ? Moi aussi je pense et je réfléchis. Moi aussi j’écris des choses incompréhensibles et tous les jours et tous les jours ici. Mais moi, je ne suis pas dans le circuit. On ne m’invite pas à la télé. Ce que j’aime tout de même chez Tesson, c’est sa casquette. Ce que j’aime par contre chez Onfray, c’est rien. Oui, rien. Je ne supporte pas cet homme qui ne transpire que le mépris pour tout ce qui ne s’appelle pas Onfray. Et je ne pourrais jamais écrire le moindre mot aimable sur un homme qui a fait fortune en scribouillant des milliers de lignes pour injurier un des plus grands cerveaux de l’humanité : Siegmund Freud.


jeudi 4 mai 2017

vu à travers le tube @ à peine terminé, on recommence…


Boite à chaussure sans pénis ni vagin
Comme il n’a ni pénis ni vagin, la cour de Cassation lui refuse la mention « neutre ». Voilà le résultat de la cécité, de l’incompétence et de la malhonnêteté. Comme il n’a pas de pénis et elle pas de vagin – comme tous leurs prédécesseurs – je refuse de leur apporter ma voix pour accéder au trône du Roi, d’abord parce qu’il est inadmissible que la France ait un Roi en 2017 alors qu’en 1789 on lui a coupé la tête, ensuite parce que ces deux menteurs concours pour asservir le peuple, le mettre au garde-à-vous et à genoux.

Bref, ce long passage dans l’horreur se termine dimanche soir avec l’intronisation du nouveau Roi, un jeunot fricard et sans cœur qui va continuer et amplifier la dictature de son père, Roi François. Et nous n’avons rien à dire parce prendre le pouvoir avec moins de 24,01% (ne sont pas comptabilisés les bulletins blanc) de voix est jugé normal dans notre monarchie totalitaire.  

Hier, j’ai acheté des fortifiants en sirop et en comprimés effervescents parce qu’il va falloir que j’ai la force de m’attaquer dès lundi matin à la composition du conseil des ministres qui va revoir les vieux barbots de la politique et puis ensuite aux législatives qui vont remettre en place la salutaire cohabitation. Mais quand donc vais-je enfin pourvoir respirer et consacrer mon tube aux valeurs sûres de cette terre que sont Freud, Wagner, Hitchcock… et Wang ?


mercredi 8 février 2017

vu à travers le tube @ freud, wagner et hitchcock…


L’actualité nauséabonde pollue ma pensée qui ne peut plus discerner ce qui doit être mis en avant pour dénoncer, encore, l’incroyable misérabilité de l’être. Fillon qui crie aux loups alors qu’il est loup ; le syndicaliste de la police qui soutient son collègue violeur au non d’une pesticide présomption d’innocence ; Sarkozy qui va encore échapper à la justice ; Dord, le député-maire d’Aix-les-Bains, - mon dernier patron - trésorier UMP au moment de l’affaire Bygmalion qui n’est toujours pas inquiété ; les révélations régulières sur le train de vie des élus, véritables injures et provocations à la majorité des français qui ne peuvent joindre les deux bouts ; et puis… l’inconscience généralisée incapable de discerner la folie qui saute aux yeux du monde et qui laisse les ténèbres engloutir la lumière, notre élément de vie. Je le redis avec toutes les forces que je n’ai plus : la priorité des priorités est le miroir qui permet de voir son propre reflet avec qui on doit converser pour apprendre à le connaître et à l’aimer. Retourner chez Freud, mais aussi chez Wagner et chez Hitchcock…