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jeudi 16 février 2017

l’embrouille des mots




Le goût impromptu des dallages imprévus aussi.
Je n’ai pas de point ni de virgule.
Je suis minuscule.
Par quel miracle une mouche remplit-elle l’espace ?
Ici je veux que tu empestes et craches et penses.
Les immobilités immobiles jouées et répétées dans l’air ne blaguent pas.

Réflexion libre : ne laissez jamais un code vestimentaire se mettre au travers du chemin de chaussettes originales.

Les immobilités de la durée jouent les lunettes rythmées.
La jarretière s'axe ses courbes irisées sans empâtement aussi.
Le flot du roc ancre l’ombre audacieuse.
Lézard, je t'engloutis dans la palpitation.
J’ai perdu les rencontres des silhouettes qui ne se quittent plus.
Les mains dans ses envies, ombre parmi.
J'entends ses pattes sur le parquet. Comment je fais ?
La déprise sur un corps enfoui déterre. Jusqu’ici ?
De sa coquille (vide) elle me parle, coups bas.
Coincée sur la branche en bégayant passer un train.
Arbre et pourri, j'ai pas dit petit paquet jouait !
Le pain de seigle n’ose même pas les chaises de Ionesco.
Je vois des nanas roulées avec un carton comme un reptile à tonsure.

Je mire l'intello utilitaire net comme un cut imaginaire décoiffe l'émotion. Une langue a son murmure comme si c'était un pied raturé. L'irrémédiable débilité des entonnoirs géométriques forment l'espace sûr des interdits. Tu dis tronc pourri. C'est précieux au pendu pris dans la bouche, petit corps bleui. Le temps beau à lier de pages blanches toupie le fil fretin.  J’étais chien a puces inventées, voleur que pense la tzigane pleine d’espérance.

L'homme consacre la grandiloque plus que la cohérence des souffleries compulsives. Calme ce zèle sans éclater ta bouche sur les murs où vibre l'os du violon sans sel.Ce qui du calme blanc prend ses aises, invite à soi le froid qui nous induit.

L’axe plus pratique évite le regard qui s’y cache dans les coins. Je minuscule, sans point ni virgule ! Pastorale sombrée, ourlet de terre, cette huile pigmentaire. L'obsolescence de l'objet contemple l'écriture figée et tue l'absurdité apparente. Ma tûte au vent resserrée du citron tartine. Corbeau pénètre un rat.
J’habite les jambes que moi non plus la main caresse les groseilliers.
Corbeau pénètre un citron tartine. Au rat du vent, ma tûte resserrée. Je géométrie, assis, l’axe des arbres. C’est plus pratique. Du réel à la bouche, je calme ses aises à épouser le convexe, le choc induit. Si tant  je mire le chapeau, Bresson décoiffe l'émotion.

hG