Affichage des articles dont le libellé est liberté. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est liberté. Afficher tous les articles

mercredi 13 décembre 2017

vu à travers le tube @ la porte secrète…


La démocratie, toujours pas inventée et qui ne le sera jamais, c’est le peuple souverain qui décide lui même de son destin sans passer par les traitres intermédiaires. Et si cette démocratie ne sera jamais inventée, c’est parce que pour gérer un monde de complexité, il faut le et du savoir. Et le peuple n’a pas de savoir parce que les dictateurs qui le mènent par le bout du nez ne lui donnent aucun accès à la connaissance pour être sûre de bien garder le pouvoir sur sa naïveté. Et c’est bien le drame des réseaux sociaux où tout le monde déverse sa haine – et je suis le premier – en sachant qu’elle est sans importance, parce que les gens de pouvoir n’ont que faire de notre impuissance. Les naïfs s’imaginent qu’on a des libertés alors qu’on a même pas la liberté de penser. Celui qui pense est mis au banc de la société et considérer comme un extrémiste incapable. Et la dégradation de la société vient de toutes ses associations qui parlent à tord et à travers et qui veulent lutter contre ceux qui ont appris et qui savent et qui veulent se substituer a la violence des monarchies en vigueur dans l’intégralité du monde en faisant le sale travail à leur place : téléthon, restos du cœur, innombrables et incalculables journées de… où le peuple est sollicité alors que c’est le Roi qui a le fric. Nous sommes tous des manœuvrés imbéciles et nous restons aveugles devant les barreaux qui nous enferment et nous étreignent jusqu’à l’étouffement, parce que c’est là que nous sommes nés, c’est là que la femme coupable et égoïste nous a pondu lamentablement. Le seul sursaut de vie, c’est la connaissance, c’est la connaissance du monde et en priorité la connaissance de soi-même et la capacité de plonger dans le trou noir de notre inconscient, celui qui décide de tout pour l’immense majorité des humains. Pour plonger et ouvrir la porte secrète, il n’y a qu’un chemin : Freud et son incontournable analyse.


mardi 28 novembre 2017

vu à travers le tube @ l’arbre qui cache la forêt…


Si le Roi de France ne cache pas son vrai visage – celui, lisse et morne d’un robot à l’intelligence artificielle extra-développée – il ne dit rien sur ses intentions et sur sa pensée manichéenne qu’il n’est pas interdit de pénétrer. Ce n’est pas son discours surdimensionné sur la violence faite aux femmes, arbre généreux et majestueux qui cache la forêt décimée, qui va tordre le cou aux réalités de cette monarchie totalitaire. C’est l’information révélatrice de France Inter – ce matin – qui éclaire le chemin du despote, enfant malicieux dans sa fabuleuse perversité. « Envoyé spécial » et « Complément d’enquêtes », deux émissions phares et indispensables pour notre soi-disant démocratie, sont en voie de disparition, faute de budget. Le Roi de France dévoile son jeu ; il musèle la presse et assassine celle d’investigation qui met au pilori les patrons, les actionnaires et les banquiers, les races rongées par les vers qui décident de notre vie et de notre mort. Le Roi de France est l’ami, le complice et le soumis de la tyrannie de l’argent. Il laisse, à France 2, six  journalistes sur dix-huit pour mener à bien leurs enquêtes dérangeantes qui pourtant sont à elles seules le signe qu’une démocratie pourrait peut-être un jour voir... le jour. L’action du Roi est en marche. Il ne nous reste qu’à obéir, ou à fuir, ou à se dresser devant notre bourreau et le mettre hors d’état de nuire…  


mardi 10 octobre 2017

vu à travers le tube @ obéir est lâcheté !


Il a parlé le futur Roi de la Catalogne. Il a déclaré l’indépendance de sa province qui devient une république démocratique  - Wouah ! Ça existe ça ? – et il s’est empressé de faire voter sa suspension momentanée car il faut encore discuter. Il sait très bien, le filou, qu’il n’en sera rien, que le monde n’accepte pas les libertés et que les deux Rois d’Espagne, celui de la lignée et celui des élections truquées, ne lui cèderont rien.

Moi aussi je demande mon indépendance. Non pas celle de ma région, de mon département, de ma ville, de mon quartier, de mon immeuble, mais seulement la mienne. Je vais mourir dans quelques temps et je n’ai connu que les murs de la prison où ma mère a commis le crime de me pondre. J’aurais aimé, au moins une fois, sortir respirer l’air de la liberté totale et sans concession sans laquelle aucun être ne peut vivre. C’est raté. Et ce ne sera pas pour une prochaine fois parce que je ne serais plus là mais surtout parce que l’homme est trop lâche pour ne plus jamais obéir, ni à un être, ni à une loi !   


mercredi 4 octobre 2017

vu à travers le tube @ la crasse qui gouverne…


« Il y en a certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d'aller regarder s'ils peuvent avoir des postes là-bas. Parce qu'il y en a qui ont les qualifications pour le faire ». Pour les naïfs, il ne peut que s’agir de propos de charretiers, de macros, de souteneurs, de drogués, où d’autres malotrus du genre. Et bien non ! Il s’agit de la parole du Roi de France, un enfant dézingué, un malade qui devrait courir à toutes jambes chez Freud. Foutre de bordel, ce connard commence vraiment à faire chier. Ça c’est de moi. Je me hisse à la hauteur du Roi.


Et il s’agit encore de Roi. Celui de la monarchie espagnole. Pas le faux, soi-disant élu par le peuple (rires), mais le vrai, le petit-fils de Charles-Quint et de Philippe II, le tyran qui a voulu tuer son fils Don Carlos  - parce que celui-ci copulait avec sa douce femme Elisabeth épousée de force et vendue par son père Henri II, Roi de France au vieil Empereur salopard - au non de ce Dieu inexistant.  Il s’agit donc de ce Roi d’Espagne, censé être le Roi – pour la fiction – de tous les citoyens, qui a tenu un discours outrageant pour tous les gens épris de liberté dans cette contrée que l’on appelle la Catalogne. Là-bas, c’est comme ici. Une monstre hideux, baveux, crasseux, gouverne le pays…  


vendredi 9 juin 2017

vu à travers le tube @ la france pays des libertés… le songe s’estompe… surtout ne pas se réveiller…


Salvatore Dali : abus des mots démocratie,
liberté, identité française , solidarité et laïcité.
Il est de plus en plus difficile de voir et d’entendre ce que l’on voit et ce que l’on entend. L’enfant-Roi, Roi Macron, élu avec 19% (24 – 5, en raison des 20% d’abstentions), ce qui est scandaleux dans une démocratie, et normal dans notre monarchie dictatoriale, va triompher dimanche à 20h en obtenant plus de 400 godillots à L’ Assemblée nationale. Il a déjà commencé à détricoter la loi sur le travail qui protégeait les ouvriers, détricoter l’Education nationale qui était en bonne voie, détricoter tout ce qui bouge et – comme l’a dit très justement un journaliste -, comme Attila, tout brûler sur son passage. Quand il ne restera rien, sur qui va-t-il régner ? Et ne vient-il pas de décider – en monarque surpuissant - que la loi sur l’état d’urgence serait inscrite dans la constitution ? J’espère que tout le monde a compris que – bon ou méchant – tout le monde sera désormais fliqué et qu’à chaque instant, quels que soient nos idées ou nos actes, nous risquons d’aller directement à la case prison. La France pays des libertés ? Mais quel connard a bien pu prononcer cette ineptie ?


samedi 18 février 2017

vu à travers le tube (bis) @ à ceux qui vont glisser un nom de fourbe dans l’urne de la monarchie…


La priorité est l’élément simple qui peut ouvrir la voie sur la résolution des innombrables difficultés que l’homme a mis en place depuis qu’il pense. La priorité c’est la liberté de notre manière de pensée en fonction de la pensée unique imposée par les politiques, les économistes, les journalistes, les philosophes, les écrivains, les musiciens, les penseurs de tous bords et de toutes confessions, sectes, religions et athéisme. La priorité est d’être soi après que le miroir ait attesté que le reflet qu’il renvoie est bien celui de celui qui le regarde et le comprend. En ce temps politicard où l’élection truquée est au centre des préoccupations, il serait bon de ne pas attarder notre regard et notre audition sur le fantoche qui tente – à la radio, à la télévision, dans la presse écrite ou en salle – de brouiller les idées et de convaincre que celles qu’il préconise et dont il se fiche, sont celles qui vont sauver le monde et nous rendre enfin notre dignité dans l’égalité et la liberté. Regarder derrière l’image… Toujours regarder derrière l’arbre, car la forêt est intense et infectée de pièges impitoyables, portes illusoires qui s’ouvrent sur la persistance de l’esclavage et de l’humiliation permanente.

La connaissance est, certes, le maniement de l’écriture, de la lecture et du calcul, mais surtout et avant tout de l’histoire du passé dont nous devons tirer les conséquences, ce qui semble n’avoir jamais existé. Le souvenir qui se précise des débuts du monde et de notre vie, nourri abondamment par l’apprentissage des arts, reflets impitoyables de nos destinés, est la priorité des priorités, alors que la bourse, la banque, l’économie de marché, ne sont que des subterfuges indécents pour dominer le monde et traîner le peuple aux pieds des pourritures dictatoriales qui dominent le monde.

Lire entre les lignes les aventures de Macbeth, Tristan ou Don Carlos, déchiffrer les messages qui subliment la Tétralogie wagnérienne, devraient être la préoccupation de tous. Les mécréants, alors, seraient réduits en cendre et l’homme pourrait enfin naître et créer la démocratie.

En écrivant tous les matins ce que je vois dans mon tube, j’apporte plus à la société que ceux qui vont encore désigner le prochain Roi maudit en glissant un nom de fourbe dans l’urne de la monarchie…


vendredi 20 janvier 2017

vu à travers le tube @ mon poisson, grévin et la secte…


Alors que je regardais les sept cires prêtées à la télé par Grévin, mon poisson rouge n’a pas cessé de commenter : « T’as vu la mine déconfite de celui-ci ? Le sourire dépressif de celui-là ? T’as entendu cette ineptie ? T’as entendu ce gros mensonge ? ». Mon poisson rouge est libre. Je le laisse dire. Je ne l’écoute pas. C’est quand il a pensé très fort que j’ai perçu sa voix en bulles et qu’il m’a sorti de l’écran hypnotique. Il avait raison : ils étaient sept et pourtant six, six hommes dans le dénie. Je n’ai pas vu la femme annoncée dans le programme. On n’avait même pas prévu son pupitre. Je pense qu’elle a renoncé aux fastes de la cour où elle aurait pu être Reine pendant cinq ans. A 22 heures, j’ai bordé mon poisson et je suis allé me coucher. Et je me suis réveillé avec France-Inter – comme chaque matin depuis 72 ans – et j’ai piqué une grande crise de colère aux dernières nouvelles. Non pas parce que ce que j’ai entendu des commentaires sur un débat qui n’a pas eu lieu, non pas parce qu’un fou dangereux monte sur le trône royal des Etats unis aujourd’hui, mais parce que j’ai appris qu’une scandaleuse marche anti-IVG aurait lieu dimanche à Paris et que ce mouvement de crétins était soutenu et encouragé par un scandaleux et dangereux dictateur : le chef suprême de la secte catholique. Je vous laisse. Je vais tenter de me calmer…