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jeudi 17 août 2017

vu à travers le tube @ la guerre de religion s’active… on s’agenouille devant le roi…

Les deux attentats en Espagne donnent encore à réfléchir et à se dire que la faucheuse – le voiture-bélier – devient dangereusement à la mode, pond des petits et qu’elle est devenue une arme de guerre aussi bien pour Daesh que pour le particulier. Le triste événement est peut-être l’occasion de décider la piétonisation intégrale des villes avec une protection sans faille pour y interdire l’entré de tous véhicules. C’est peut-être aussi l’occasion de revoir la politique de la liberté des religions. Dieu n’existant pas – il est une invention de l’homme pour se protéger – il serait temps de demander aux croyants de rester à la maison et de prier en privé, d‘interdire formellement l’habit religieux en public, et de considérer que les croyances d’un autre âge n’ont rien à faire dans notre société.  C’est que les attentats perpétrés par Daesh, le sont dans le cadre des guerres de religions qui – quelques soient leurs noms – veulent le pouvoir sur les hommes par tous les moyens, surtout les plus odieux. Avant les musulmans, il y a eu les catholique qui n’ont pas été mieux. Bref… Je prêche dans le désert et c’est très bien : le désert a tellement plus de ressources que l’être humain !

Plus sérieusement, je lis ce matin que des journalistes ont demandé au Roi de France de retirer sa plainte contre le photographe qui se serait introduit dans la propriété privé qu’il occupe à Marseille, pour – sans doute – le violer et violer Brigitte. Moi, je ne m’abaisserais pas à demander une faveur au Roi. Chez un Roi, rien n’est gratuit et donc, il faut mieux ne jamais être redevable. Surtout chez le Roi de France, enfant formaté et capricieux qui ne fait que ce qui lui passe par la tête ou celle de son épouse-mère.   



samedi 15 juillet 2017

vu à travers le tube @ que ne ferait-on pas pour recoller la tête du roi ?


Alors que, d’une manière générale, le 14 juillet devrait être – à part la prise de la Bastille – le grand moment des réjouissances pour fêter le jour où le peuple a séparé la tête du corps du Roi en deux parties inégales – concernant les mesures et le poids -, hier on a assisté à une journée macabre où l’on a donné l’ordre au peuple de se souvenir des terribles horreurs – erreurs souvent calculées – de la société et de ses puériles dirigeants. A Paris, le matin, avec pour invité un Roi désaxé gravement malade et terriblement dangereux – on n’a pas encore décelé vraiment ce qu’était son collègue le Roi de France -, on a montré – comme dans un sex-shop – des armes de guerres, de destruction des peuples et de rappeler les guerres que nous aurions gagnées en massacrant des millions de pauvres gens qui n’avaient rien demandé. On à pas parlé de la tête de Louis XVI pour ne pas fâcher son fidèle et bien plus coquin successeur. A Nice, l’après-midi, on a fêté Daesh et ses glorieuses interventions. On a beaucoup pleuré comme si les larmes ressuscitaient les morts. Et on en a rajouté jusqu’à vomir. Si j’avais perdu un être cher à Nice, hier, j’aurais fui la France et j’aurais interdit que son nom soit gravé sur la pierre et cité par ceux qui décident et trahissent. Le 14 juillet aura en fait, été le jour de gloire de l’enfant-Roi, Roi de France Roi Macron qui a passé sa journée en direct à la télé.

Mais le grand vainqueur – et ça me réjouit – aura été Gergiev, le chef d’orchestre soviétique ami de Poutine, qui aura été la vedette de la soirée à la tour Eiffel, vedette par sa direction peu commune et son programme consacré à l’opéra où des milliers de gens – le peuple – se serraient comme dans une boite de sardines en applaudissant à tout rompre, alors que tout le monde sait que 99,99999% de la population déteste l’art lyrique… Dommage que le stupide et cupide Stéphane Bern ait gâché la soirée !