Affichage des articles dont le libellé est peuple. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est peuple. Afficher tous les articles

mardi 21 novembre 2017

vu à travers le tube (bis) @ le roi règne sur les morts…


Près de 9 millions de personnes vivent toujours sous le seuil de pauvreté. Derrière ces chiffres, ce sont des femmes, des hommes et malheureusement de plus en plus d’enfants qui ne mangent pas à leur faim et souffrent de multiples formes d’exclusion. Et le Roi de France dicte ses ordres dans la plus totale liberté. Le peuple est mort. Il est rongé par les vers. Le Roi, l’enfant capricieux et pervers règne sur les morts…


samedi 21 octobre 2017

vu à travers le tube @ oui, le peuple est coupable !


L’ISF n’est plus. Les #pillonslesconsdepauvres ont encore gagné grâce à la bienveillance et la volonté inébranlable de l’enfant Roi de France de faire disparaître la race de ceux qui ne sont pas nés dans les palais princiers. C’est ainsi depuis que le monde est né et je ne vois plus ce qui pourrait faire changer les mentalités. Le peuple est coupable – oui, coupable – de participer à ce jeu sans fin qui consiste à massacrer tout ce qui ne suit pas la règle des gros riches puants et suants leurs propre merde. Le peuple est coupable de croire en ces connards qui leur affirment que l’on est en démocratie, en république et qu’ils ont la chance d’être libre parce qu’ils votent ce qu’on leur a dit de voter alors que d’autres n’ont pas cette chance, alors que personne ne sait ce qu’est la démocratie, puisque, à l’image des Dieux, elle n’a jamais existée. Non, ce n’est pas le travail qui rapporte ; c’est la perversité et l’indifférence à la souffrance. Si vous voulez être riche et dominer le monde, volez, violez et tuez. Vous serez admirés, ovationnés, adulés et votre effigie restera gravée à tout jamais dans le marbre de l’histoire de la sauvagerie.   


lundi 11 septembre 2017

vu à travers le tube @ la rue est occupée…


Ce matin, je ressens la douceur de la brume qui transpire ses gouttelettes humides, l’inquiétant mouvement des gros nuages noirs qui vont déverser leurs crachats sur la ville, l’odeur suave du camion-benne à ordures qui fait vrombir son moteur sous mes fenêtres, les gémissements du toutou qui lèche sa maîtresse – ma voisine de palier -, l’ahurissante allée de toits à râteaux qui se perd au pied de la colline sacrifiée. C’est que, ce matin, je suis content. C’est la première fois que, depuis le coup d’Etat de l’enfant-Roi, le peuple intelligent va prendre possession de la rue. Et cela me réjouit parce que j’ai l’impression – contrairement à ce que je croyais dur comme fer -, que certaines gens ont compris et comprennent. C’est un fait. Y aurait-il une lueur d’espoir dans cette prison infestée de rats et de crapauds  unijambistes ? C’est vrai ! Je devrais attendre la suite…