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mercredi 18 octobre 2017

vu à travers le tube @ de la vérité à la fiction ou de la fiction à la vérité…


La maire UDI de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), Marie-Claire Bouron, et son équipe ont découvert, dans la nuit de lundi à mardi, des affiches l'accusant d'avoir "baisé" pour arriver à son poste. La délation est enclenchée – il y a délation tant qu’il n’y a pas de preuves - parce que quelques grosses connes ont décidé – et que la meute suit - que les hommes étaient des gros cochons de porcs. Quand on ne veut pas que la forêt brûle, on ne craque pas l’allumette. On règle ses affaires de mœurs, même les plus insignifiantes, avec la dignité que le porc ne connaît pas. On la règle dans l’instant en lui mettant son poing dans la gueule ou en courant au commissariat de police. Et si la police se moque, on porte plainte contre les porcs qui la composent. Et si on a pas le courage de pratiquer la violence justifiée ou la dénonciation légale – ce qui est tout à fait compréhensible -, on parle tout de suite en informant ses amis, ses voisins, les réseaux sociaux et tout ce qui est possible et on actionne la machine…


Une histoire cochonne vraie pour terminer ce tube matinal et pour illustrer « humoristiquement » - ben… à vous de juger - mon premier paragraphe : hier, alors que je me promenais dans ma ville de Twin Peaks, Place « Agent Cooper du FBI », je vois un porc et une truie se chamailler. Ce qui m’a choqué, c’est qu’ils portaient des vêtements. Avez-vous déjà vu dans une porcherie, des animaux aussi sales, porter des vêtements ? Le ton est monté quand la truie s’est jetée sur le porc, lui a baissé son pantalon  et a extrait son énorme zizi plus gros et plus raide qu’un tronc de chaîne centenaire. Et de suite elle l’a porté – le zizi – sous sa jupe. Je ne sais pas ce qu’elle a fait mais elle a poussé un cri de joie triomphant(e) tout en ressortant l’effroyable engin et inondant la place d’un produit blanchâtre et collant. C’est sûr que je n’ai pas tout compris. Mais il était l’heure de rentrer à la maison, sinon j’allais me prendre une raclée. Ma truie n’est pas commode et comme je suis un vieux con de porc, je m’en accommode… jusqu’à ce qu’elle ne me tue. Mais je crois que je vais le faire avant…


lundi 16 octobre 2017

vu à travers le tube @ la délation étend son ombre…


Je suis stupéfait du nombre considérable de femmes harcelées, agressées, violentées et violées qui délient leur langue, suite à la divulgation d’un scandale sexuel perpétré dans le cinéma hollywoodien. Et c’est sans compter sur celles qui se taisent et qui sont encore plus nombreuses. J’ai l’impression qu’il y aurait plus de femmes dans cette situation que le nombre de femmes que la terre compte. Les hommes – pardon : les porcs – eux, ils sont relégués à leur condition de porc et peu importe si certains sont encore des puceaux ou des oies blanches, ils doivent quand même vivre dans la porcherie. J’alerte quand même les femmes sur le fait que la maltraitance se passe aussi au sein même des familles bien comme il faut et que ce sont les petits garçons et les petites filles qui en font les frais dans le cadre encore plus odieux de la pédophilie exercée par les pères, les oncles, les grands-pères, les mères, quand il ne s’agit pas des grands frères et des grandes sœurs J’alerte aussi tout le monde que ce n’est sûrement pas ce tsunami verbal et écrit qui va arranger les choses. La délation ne peut qu’enclencher des guerres et des règlements de comptes qui peuvent mener au désastre complet.

Le harcèlement est non seulement dans la rue, au travail dans toutes les professions, mais aussi et surtout à la maison où monsieur mais aussi madame très souvent sont des dominateurs primaires et brutaux. C’est pourquoi la personne qui subit la moindre agression physique ou verbale doit immédiatement parler, informer et nommer et surtout porter plainte, quelques en soient les conséquences. Mais parler, ce n’est pas pleurnicher à la radio, à la télé, sur Facebook  où tous autres réseaux sociaux, c’est parler à un spécialiste de la question, c’est parler à un psy, afin de comprendre le pourquoi du traumatisme occasionné par l’agression et aussi replacer les responsabilités et culpabilités parce que l’agresseur et l’agressé ont chacun leurs parts de responsabilités. L’un responsable de son acte, l’autre responsable de faire confiance et de croire que tout va s’arranger alors que jamais, sans thérapie intensive, les choses ne peuvent s’arranger.

Si le mouvement « #Balance Ton Porc » devait s’amplifier, je créerai sur Facebook le mouvement « #Balance Ta Truie ». Je crois que je devrais avoir un certain succès et que certains rideaux de scène inattendus pourraient bien se lever !