83 femmes, anciennes syndicalistes de l’UNEF,
dénoncent les violences sexistes et sexuelles, dont des viols, commis pendant
des années par des dirigeants de l'organisation syndicale étudiante. « Comment
avons-nous pu militer avec tant d'énergie et d'abnégation dans cette
organisation en laissant les femmes, nous-mêmes, y endurer de telles violences
? », s’interrogent-elles. Et la parole féminine continue sa marche
inexorable pour l’extermination d’un processus universel qui couvre toutes les
époques et tous les continents. Et pourtant, je ne suis pas sûr que la société
des animaux mâles et femelles, qui marchent sur leurs deux pattes arrières,
s’intéressent particulièrement à ce phénomène. Les « dénonciations »
font parties d’un processus classé dans « retard à l’allumage » et
c’est bien ça qui pose problème. On sait que les femmes ont toujours hésité à
dénoncer leurs porcs en raison de la peur et la terreur que ceux-ci leur
inspirent, mais on ne sait toujours pas pourquoi elles restent dans le déni en
continuant de fréquenter cette race inférieure qui ne leur apporte que des
désagréments. Renforcer l’arsenal répressif, pour envoyer tous ces tarés,
héritiers de mille générations, en prison, est loin d’être la solution, parce
qu’ils en sortiront un jour et recommenceront. La solution semble être
l’éducation et l’ouverture de la pensée sur les réalités de la société. La
solution semble être la condamnation de l’éternelle et surpuissante langue de
bois. Non, les petites filles ne doivent pas obéir à leur papa, ni à leur
frère, ni à leur oncle, ni à leur grand-père. Non, les petites filles ne
doivent pas obéir à leur instituteur, ni à leur professeur, ni à leur patron.
Les petites filles doivent apprendre à être guerrières et à se défendre avec
les armes de combat. Les petites filles doivent savoir qu’elles ne sont pas
nées pour pondre et cajoler un mâle poilu, mais pour se réaliser pleinement en
apprenant à se connaître, à se respecter et à vivre sa vie pleinement. L’heure
des bons sentiments a sonné. L’heure des religions et des morales militaires
est tombée dans le vide-ordure. Le porc doit poursuivre son chemin de porc
parmi les porcs. La truie doit faire de même. Et si par hasard, quelques unes et quelques uns
parviennent à se croiser, peut-être arriveront-ils à métamorphoser leur
condition d’animal en condition d’humain ayant une pensée suffisamment
développée pour construire quelques petites choses ensembles. Eternelle utopie
dont je suis habité… tout cela n’est pas pour demain !
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mercredi 29 novembre 2017
dimanche 26 novembre 2017
vu à travers le tube @ le discours du roi…
Mélenchon, après le Roi de France et en
direct sur les télés, a fait pâle figure et plat réchauffé. Qui peut encore
croire en ce vieux grognon qui n’a aucune chance de réalisé son rêve :
être Roi à la place de l’enfant-Roi, le robot ultra-net de l’intelligence
artificielle. Laissons le vieux pour mieux appréhender l’enfant. Son discours
d’hier sur les violences faites aux femmes eut été historique, s’il n’avait été
truffé d’ignorance. Je n’ai va vu l’ombre de la moindre analyse du pourquoi. Je
n’ai pas entendu un mot sur la condition de l’homme qui n’échappe pas au harcèlement
permanent et qui est condamné à vivre dans un piège d’où jamais il ne sortira.
Je n’ai pas entendu l’historique d’une soi-disant escalade, alors que la
violence, d’un côté comme de l’autre est permanente depuis le début des temps.
La seule différence, c’est qu’aujourd’hui on commence à véritablement en parler
tout en restant hors du sujet. Le Roi n’a annoncé qu’un catalogue de punitions
envers ce salaud d’homme désormais réduit à la condition de porc – ce qui
évoque les porcheries et les queues en tire-bouchons -, punition envers la
télévision et internet, deux diables cornus responsables de tous les maux parce
qu’on y montre des choses terrifiantes qui abrutissent les enfants et les cons,
alors qu’il suffit de cliquer sur un bouton pour interdire ces ignominies à
ceux qui n’ont pas la capacité de voir. Le Roi n’a pas pris le taureau par les
cornes. Il a seulement titillé ses fans pour les abrutir encore davantage. Comment
le monarque va-t-il éradiquer l’inceste coutumier dans les familles ?
Comment le monarque va-t-il formater le cerveau de l’homme pour qu’il n’ait
plus aucun désir pervers envers la caverne qui l’a expulsé pour le jeter dans
les enfers de la vie ? Comment le monarque va-t-il déconstruire la relation
entre les deux sexes pour détruire la notion de dominant-dominé, notion qui
a et qui fait encore – malheureusement -
presque toujours l’équilibre du couple ? Comment le monarque va-t-il s’y
prendre pour expliquer à ses amis PDG et Présidents des machines à fric, aux
chefs d’entreprises et à l’administration que la femme doit recevoir le même
salaire que l’homme ? Etc… Je reste persuadé que lorsque l’on aura enfin
comblé le fossé entre les riches et les pauvres, quand on aura décrété que la
pauvreté et la richesse sont interdites par la loi, on pourra vraiment
s’attaquer au problème de l’inégalité des sexes, d’un côté comme de l’autre. Le
Roi de France est un petit garçon grand par la perversité. Comme Hitler, il
soulève les foules avec du vent et du rien. La femme harcelée, humiliée, violée
et tuée a encore de nombreux jours devant elle. Je ne crois pas que les
injonctions macro-vermoulues changent quoi que ce soit. Le Roi a évincer l’essentiel :
Freud. Si le grand homme avait été là, il aurait rit et en aurait fait pipi
dans sa culotte…
samedi 18 novembre 2017
vu à travers le tube @ l’affaire de l’homme-porc prend une tournure dangereuse…
Si ça devient amusant, ça devient
surtout indécent ce déchaînement contre l’homme-porc qui prend toute la place
dans les médias qui en oublient les innombrables exactions du Roi de France,
les ravages de la mondialisation, l’arrogance des riches, l’injustice envers
ceux qui ont faim, le retour de l’esclavagisme et les permanentes incitations
féminines à séduire dans les écrans. A elle seule, il y a deux ou trois jours,
une femme a mobilisé, une heure complète, l’antenne de France-Inter pour
raconter le viol qu’elle a subit à l’âge de 5 ans. Il semblerait que,
subitement, la femme découvre la parole, trouve la mémoire et soit prise d’une
irrésistible envie de raconter et d’écrire des livres. Et pendant ce temps, il
y a, sur la terre, des milliers de femmes qui portent le voile, qui se marient,
qui pondent des enfants, qui récurent les casseroles et qui défendent leurs
positions alors qu’elles aliènent leur liberté. Il est vrai qu’il n’y a que les
pourris de riches qui sont de temps en temps libres de leurs mouvements… Brefs,
au lieu d’assassiner le porc à longueur de journée, ne feraient-elles pas mieux
de porter plainte sur le champ, même si celle-ci n’est pas sûre d’aboutir. C’est
à la justice de régler ce problème et non à la vindicte populaire. Et puis, ne
jamais oublier que lorsque qu’apparaît un porc, la truie n’est pas très
éloignée. Et si vous ne comprenez pas cette dernière phrase, lisez Freud ou
entreprenez une analyse de longue durée.
mardi 24 octobre 2017
le puits au fond du jardin @ la grande déferlante…
Sur le #balancetonporc la déferlante devient indécente. Donc toutes les
femmes de la terre ont été violées par les hommes et jamais elles n’ont eu le
courage de le dire. Et si, comme je l’ai proposé par ailleurs, un homme avait
le courage de créer un #balancetatruie,
ont prendrait conscience du nombre d’hommes méprisés, frappés et violés par
leur propre épouse et par d’autres femmes toutes aussi pernicieuses, perverses
et violentes. Et ces hommes concernés, eux aussi se taisent parce que comme les
femmes, ils sont des lâches. Ils/elles sont lâchent parce que la société, la
famille, la religion, leur a appris que la vie en communauté c’était la
concession. La concession qui rend l’être humain veule, recroquevillé, terrassé
et mort tout au long de sa vie. Vivre, c’est se chercher, se trouver et
parcourir les chemins pierreux ou herbeux avec soi-même et uniquement soi-même.
De même que le monde oppose le riche au pauvre, il oppose l’homme à la femme,
parce que ce déséquilibre permet à certains de prendre le pouvoir. Si chacun
des ridicules tas d’os et de chairs qui vivent sur la terre, rendait visite à
Freud régulièrement, les #balance…
n’auraient jamais été inventés et il régnerait un peu plus d’harmonie dans
notre misérable vie. Maintenant que l’homme est devenu un porc, je ne vois pas
comment il pourra désormais déclarer sa flamme sans la crainte de se retrouver
derrière les barreaux. Non, je n’exagère pas et je n’affuble pas. Je connais
personnellement de nombreuses femmes qui n’hésiteraient pas, simplement pour
pouvoir dire à ses copines : « C’est moi qui porte la culotte ! ».
La pauvre ! Il y a bien longtemps que les femmes n’en portent plus…
mercredi 8 mars 2017
le puits au fond du jardin @ elle et lui…
Ma
conviction n’a jamais vraiment changé et ce ne sont pas mes douze années
d’analyse – interrompues malencontreusement mais bientôt sur un nouveau départ
– qui l’a, le moins du monde, altérée. La vérité n’est ni dans ce que l’on
voit, ni dans ce que l’on entend, mais derrière et très loin et tout au fond,
dans la vibration de la fondamentale des sujets qui nous préoccupent et qui, si
nombreux soient-ils, ne forment qu’un tout pour n’être qu’un. Et c’est pourquoi
la relation homme-femme/femme-homme ou l’inverse ou l’inverse de l’inverse, est
le sujet – le seul et l’unique - de la constance des vies successives dans ce
monde.
Chez
l’homme primitif – chez l’homme tout court – la femme n’est qu’objet de
convoitise, de possession et de domination pour satisfaire un besoin impératif
d’écraser et de faire disparaître cette peur qui torture son ventre depuis que
celle-ci a osé, sans consultation ni pudeur, l’expulser dans la douleur et
l’horreur de ce gouffre rouge où il était si heureux. Ma mère m’a éjecté dans
cette vie de non-sens sans me demander mon avis.
Et
c’est de là que la femme tient sa force et son pouvoir alors qu’elle s’imagine
que l’homme veut la briser. Pourquoi ne voit-elle pas à quel point elle
terrorise l’homme qui n’aspire qu’à se défendre et à se venger. Elle a en elle
tous les pouvoirs de l’humanité, simplement en étant capable de créer, de
fabriquer, de construire et de guider sur les chemins un être de chair et de
sang qui lui appartient parce que constitué entièrement de ses propres mains.
Sans elle, point d’humains. Sans humains, point de vie. Pour l’homme, il ne reste rien, sinon
une petite graine à placer au bon endroit et au bon moment avant de s’en laver
les mains. Et c’est pourquoi – et non seulement je ne l’excuse pas et que bien
au contraire je le condamne sans aucune circonstance atténuante – l’homme dans
son immense peur, tel un lâche, a une très forte tendance à vouloir se venger
contre celle qu’il admire et vénère plus que tout - épouse ou maîtresse, mère et fille confondues -, celle qui fait l’objet de
tant de désir inassouvis, contrariés, détruits, sauf dans les rares cas où le
couple a su voyager à travers le temps pour retrouver d’elle et de lui dans les
miroirs respectifs de leur inconscient.
C’est sa peur paralysante et destructrice de la femme, sexe fort et implacable, qui conduit l’homme à cette lâcheté honteuse et impardonnable et c’est aussi le jeu de la femme qui ne s’est ni vue dans son miroir, ni écoutée dans sa pensée, qui trouble la cohésion de ces deux être dissemblables et incompatibles, parce que, très souvent et quasi toujours, ils suivent le chemin des préjugés d’une société gangrénée par une maladie destructrice et déterminée, le pire des cancers qu’aucune science ne pourra jamais guérir.
C’est sa peur paralysante et destructrice de la femme, sexe fort et implacable, qui conduit l’homme à cette lâcheté honteuse et impardonnable et c’est aussi le jeu de la femme qui ne s’est ni vue dans son miroir, ni écoutée dans sa pensée, qui trouble la cohésion de ces deux être dissemblables et incompatibles, parce que, très souvent et quasi toujours, ils suivent le chemin des préjugés d’une société gangrénée par une maladie destructrice et déterminée, le pire des cancers qu’aucune science ne pourra jamais guérir.
vu à travers le tube @ le journée de la femme dans l’ombre de baupin
Salaires inférieurs ; promotions
professionnelles limitées ; postes à responsabilités réduits ;
réduite au rôle de nounou, de cuisinière, de femme de chambre, de femme de
ménage et de servante du mari et des enfants ; objet sexuel ;
battue ; violée ; prostituée ; humiliée ; négligée ;
moquée ; haïe ; et la liste est infinie.
Voilà la condition de la femme en ce
jour de fête des femmes, en de nombreux lieus visibles ou invisibles que
personne ne doit ignorer. Et ceci parce que Dieu pour créer la femme – dans le
but de distraire l’homme et de lui donner du plaisir – à pris une de ses
côtelettes, l’amputant ainsi d’une partie de sa chair. Il est vrai qu’en
compensation il lui a collé un énorme et terrifiant pieu au bas du ventre afin
de transpercer son objet de désir le plus violemment possible, pieu qui fort
heureusement ressemble plus souvent à une vielle limace qu’a un héros armé d’un
glaive fine lame invincible.
Aujourd’hui, 8 mars, il est proposé aux
femmes d’arrêter le travail à 16h34, jour et heure à partir desquels elles se
mettent à travailler gratuitement par rapport à leurs homologues masculins (*).
J’espère qu’elles seront nombreuses à suivre ce mouvement et qu’elles le
dédieront à Denis Baupin relaxé parce
que prescription, mais toujours soupçonné de violences sexuelles par la justice
et qui a le culot malsain de porter plainte contre ses victimes.
(*)
http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Loisirs/Fetes-festivals/n/Contenus/Articles/2017/02/25/Journee-de-la-Femme-le-8-mars-faites-la-greve-pas-l-amour-3013031
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