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jeudi 8 juin 2017

vu à travers le tube @ et encore il sévit… putain !


Elles s’y sont mises à plusieurs les donzelles amoureuses transites du plus mauvais ténor que l’art lyrique ait connu – et pourtant, il en a connu – pour m’insulter, me traiter de tous les noms parce que j’ai l’audace et le courage de dire que je vomis Robertino le petit, l’hologramme du Mariano de Mexico, et que je méprise son chant, sa voix, sa culture, sa stature et son esprit trop petit pour s’imposer sur une scène d’opéra. Que les demoiselles damoiselles vertueuses et comiques si elles n’étaient pas aussi tristes et aussi incultes, pensionnaires du couvents des frustrées ignorantes, écoutent une seule note de Vanzo…. et l’affaire est réglée ! 




dimanche 12 mars 2017

vu à travers le tube @ l’incroyable crasse des scribouillards !


Robertino – Roberto Alagna pour les amis de la chose – s’est encore ridiculisé, avant hier soir, sur la scène de l’opéra de Paris en - sous prétexte de maladie -  faisant un couac au 2e acte et en chantant le 3 et le 4 en parlant, faute de voix modulante. Et ce n’est pas la première fois. Le public – un tas de misérables ânes – a applaudi le couac et a ovationné le soi-disant artiste après qu’il eu poignardé la jolie dame sexy et intelligente qui ne voulait pas de lui - et je la comprends -. Peu importe. Je n’en fais pas une maladie alors qu’elle est assurément d’importance et j’ai tout a fait conscience que les plus grand ont toujours eu des failles, ont souvent couaqué et ont souvent chanté pas vraiment comme il le faut. Mais là, il s’agit d’un petit et c’est impardonnable. Et ce qui est encore plus impardonnable, ce sont les scribouillards des presses  parisiennes spécialisées qui n’ont pas hésité à tarir d’éloges sur le coupable et à lui décerner toutes les mentions les plus brillantes pour son exploit qui aura consisté à avoir réussi à aller jusqu’au bout – le coup de poignard dans le ventre de l’innocente – sans chanter une note tout en provoquant une émotion contagieuse qui a fait couler à flot des milliards de larmes qui ont endommagé la moquette de notre illustre Bastille. Le métier de critique est l’hologramme –le mot est à la mode, je l’ai déjà dit –du métier de politicien. Il ne faut dire que ce qui rapporte et rapporte des avantages. Pour des raisons que j’ignore absolument, critiquer Robertino est passible d’emprisonnement et de sévices en détention. Je vous en donnerai tous les détails quand j’aurai été arrêté. Mieux j’écrirai un livre et Sade en mourra de jalousie et c’est dommage parce que je l’aime bien. Et puis, là ou j’enrage, c’est que Kaufmann, un des plus grands ténors actuels – même s’il en baisse actuellement et paraît avoir quelques difficultés à honorer ses contrats – est en permanence dans le viseur de la pègre scribouillarde qui lui reproche sa simplicité, sa courtoisie, son bonheur communicatif et l’originalité de sa voix barytonante qui le rapproche – à mon sens – du grand, de l’immense et de l’incomparable Placido Domingo.

S’il vous prend l’envie d’aller à l’opéra surtout ne lisez pas les torchons parisiens. Contentez-vous de vous faire votre propre avis et vous qui croyez ne pas savoir, sachez que vous aurez toujours raison d'avoir votre avis. Et si votre curiosité l’emporte lisez tout les âneries que vous voulez mais surtout évitez forumopera.com qui est le sommet de la bêtise, de la vantardise et de l’insulte aux interprètes de l’art lyrique.


samedi 11 mars 2017

en vrac @ alagna persiste et signe !




Hier soir, à l’Opéra de Paris Bastille, le ténor déchu depuis plus de vingt ans, Robertino Alagna, a encore perturbé la représentation. Cette fois, c’était « Carmen » avec un couac dans l’air de « la fleur », une prestation fort pitoyable vocalement et scéniquement et l’annonce habituelle : « Monsieur est souffrant mais vous offre la prouesse de chanter quand même… ». Quand donc Robertino va-t-il de se décider à quitter la scène ? Dessay l’a bien fait… Pourquoi pas lui ?

Source : texto à 9h15 d'une personne mélomane - en qui j'ai toute confiance - dans la salle hier soir...