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lundi 25 septembre 2017

le puits au fond du jardin @ une mère coupable non-responsable…




Une mère de famille âgée de 32 ans a été jugée par le tribunal correctionnel de Perpignan pour avoir donné une claque à son enfant âgé de deux ans et demi. Hospitalisé pour une gastro-entérite, l’enfant refusait d’avaler ses médicaments. La mère a expliqué aux enquêteurs, puis à la barre du tribunal, qu’elle était à bout de nerf après 48 heures quasiment sans dormir à tenter de soigner son enfant (20 minutes.fr).

Bien sûr, on ne peut pas gifler un enfant de deux ans et demi, mais on ne peut pas non plus juger un acte dû à la pire des tares de la société : inciter la femme à se marier ou à vivre en couple, ce qui est exactement la même chose, et à procréer pour pondre des marmots qui plus tard assureront la retraite des vieux. Pour vivre en couple et pour pondre abondamment, il faut se préparer, il faut étudier, il faut avoir la capacité de peser le pour et le contre. Et pour cela, il faut des lois et des institutions qui fasse de l’éducation sous toutes ses formes la priorité des priorités. Tant que le fric sera Roi et que les riches écraseront les pauvres, les mères – l’immense majorité – continueront de gifler leurs enfants parce que il y a des moments où ce n’est plus possible. Et puis – oui, je dois le rajouter – tant que des crétins assassineront la psychanalyse et considéreront Freud comme un dégénéré, le monde poursuivra sa route dans la misère psychique et dans la plus totale incompréhension de l’être humain. Dire la vérité sur Freud, dire la vérité sur cette thérapie, faire rembourser intégralement l’analyse, mettre en place un contrôle impitoyable sur la capacité des psys – 10% au grand maximum ont des compétences -, serait un progrès marquant pour la société. Il faut cesser de vivre sans savoir, de vivre dans l’angoisse, de vivre dans des illusions destructrices. Apprendre à se connaître et à agir en fonction de notre conscience et non des lois de la société est l’acte fondamental qu’il faut se décider à imposer.  


jeudi 11 mai 2017

le puits au fond du jardin @ la justice des rois de france absout, encore et toujours, la violence des pères abrutis !




Le père violent qui a utilisé un pistolet électrique contre son fils parce qu’il faisait trop de bruit dans sa chambre a été condamné à de la prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Montpellier. Il était jugé en comparution directe. Il a écopé de huit mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l'épreuve, pour violences volontaires avec arme sur mineur de moins de 15 ans par ascendant. Les policiers étaient intervenus dimanche dans un logement du quartier Croix d’Argent à Montpellier. A leur arrivée, ils avaient découvert un enfant de neuf ans brulé. Le garçonnet a expliqué aux enquêteurs que son père l’avait tasé et qu’il le menaçait régulièrement avec cette arme. La mère avait été rouée de coups en tentant de s’interposer. Elle avait ensuite prévenue les secours. (20minutes.fr)

Voilà encore un exemple du scandale de la justice des Rois de France. C’est homme aurait dû immédiatement être conduit à l’hôpital psychiatrique pour soins intensifs et de longues durées (5 ou 10 ans), sans pouvoir en ressortir avant la certitude – éventuelle – qu’il n’est peut-être plus un danger pour la société. Et surtout le condamner à ne plus jamais entrer en contact avec sa femme- qui doit obligatoirement divorcer - et avec son enfant.


jeudi 16 mars 2017

le puits au fond su jardin @ le conte d’un taré qui a mis un bébé dans une machine à laver…




Je vais vous conter un conte qui n’en est plus un parce qu’il ne se déroule pas dans les imaginations fertiles des penseurs généreux mais dans le gouffre sombre de l’homme qui caractérise bien son comportement primitif et l’immensité de sa connerie générationnelle et sans cesse alimentée par la société que vous avez décidez de faire fructifier en vous rendant aux urnes un jour prochain.

Il était une fois une femme, qui n’a pas voulu dire son âge, qui s’est séparée du père de son enfant – pourquoi avoir des enfants quand on sait que la séparation est devenue généralité et que dans cette époque de brigands, ce ne peut être qu'est un crime ? – et qui s’est acoquinée avec un jeunot – un enfant de 22 ans -, violent, pervers et sadique, pour le plaisir de la copulation intensive. Le jeunot boutonneux, pris d’affection pour le bébé, a soudain voulu le bercer pour calmer ses pleurs provoqués par la terreur qu’il inspire autour de lui, et son esprit imaginatif a choisi le tambour de la machine à laver pour le calmer et le placer dans l’idéale position du fœtus qui – comme vous le savez – est le refuge de plus sûr pour assurer le bien-être de tout ce qui ressent. Et il a appuyé sur le bouton. Le tambour s’est mis à tourner. Bête comme il est, il n’a même pas pensé à fermer le hublot, ce qui aurait donné plus de piment à la scène. La femme – évidemment et comme toujours - ou presque - a laissé faire parce que cette conne n’a pas souhaité provoquer la colère de son bourreau. Et au lieu d’achever la besogne, ces imbéciles ont couru chez le médecin pour demander de l’aide parce que, selon eux, le bébé s’était blessé en tombant. J’avance. Ils ont été arrêtés  par la police et mis en examen. Si le connard a été envoyé derrière les barreaux, la femme a été remise en liberté sous contrôle judiciaire, ce qui est une injustice et une aberration. Madame est complice d’avoir laissé faire, complice d’avoir menti, complice d’avoir peur du monstre avec qui elle copule, coupable d’avoir fait rentrer cette chose dans sa vie.

Mon conte s’arrête ici…

Voici le conte conté par des journalistes... scribouilleurs :