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samedi 16 décembre 2017

anniversaire @ le compositeur allemand, ludwig van beethoven, aurait 247 ans aujourd’hui




Le 16 décembre 1770, naissait à Bonn, le compositeur allemand Ludwig van Beethoven. Dernier grand représentant du classicisme viennois (après Gluck, Haydn et Mozart), Beethoven a préparé l’évolution vers le romantisme en musique et influencé la musique occidentale pendant une grande partie du XIXe siècle. Inclassable (« Vous me faites l’impression d’un homme qui a plusieurs têtes, plusieurs cœurs, plusieurs âmes » lui dit Haydn vers 1793b), son art s’est exprimé à travers différents genres musicaux, et bien que sa musique symphonique soit la principale source de sa popularité, il a eu un impact également considérable dans l’écriture pianistique et dans la musique de chambre


ATOS Trio: Beethoven Piano Trio op.1 no.3 in c-minor - live

ATOS Trio:Beethoven: the complete Piano Trios
live at Heimathafen Neukölln, Berlin /January 30, 2015

00:00 - I Allegro con brio
07:25 - II Andante cantabile
14:55 - III - Menuetto: Quasi Allegro
18:45 - IV – Prestissi

 

 
L.v. Beethoven Quatuors 6 et 13 (Grosse Fuge) à cordes Quatuor Belcea

 

 

C’est aussi leur anniversaire aujourd’hui :

https://soclassiq.com/fr/anniversaires/today/

 


vendredi 3 novembre 2017

vu et entendu au concert @ lyon, 2 novembre 2017, yuja wang/mahler chamber orchestra, le tsunami ravageur qui ouvre la porte sur l’autre monde…




Auditorium Orchestre National de Lyon
Jeudi 2 novembre 2017, 20h

Yuja Wang, piano et direction
Mahler Chamber Orchestra

Wolgang Amadeus Mozart Ouverture de Don Giovanni 
Ludwig van Beethoven Concerto pour piano n°° 2, en si bémol majeur, op. 19 
Igor Stravinsky Suite de Pulcinella (version de 1949)
Ludwig van Beethoven Concerto pour piano n°1, en ut majeur, op. 15 




Au lendemain du concert, je me pose une seule question : «  Ai-je bien vu, ai-je bien entendu ce que je crois avoir entendu et vu ? » Non, évidemment. Ce ne fut qu’une apparition de lumière, un mirage, un moment de grâce que je ne vivrai sans doute jamais plus. Wang sur scène est identique à Wang-YouTube ou autres, sauf qu’elle est vraiment vivante et qu’elle est venue réveiller les morts, les morts de l’auditoire, les morts qui interprètent. Elle n’est pas virtuose, elle est musique dans le sens noble du mot. A-t-elle de la technique ? Probablement mais ça ne se voit pas, ça ne se voit jamais, parce que ce qu’elle projette à son public, c’est tout son être, toute sa chair à peine recouverte d’un tissus, toute sa pensée claire et limpide, toutes ses convictions propulsées par une liberté totale, sans concession, sans fioritures, sans apparats, une vérité nue comme elle se livre. Et son immense force qui est son immense pouvoir, c’est qu’elle n’est pas. Elle n’est que l’incarnation de la musique qui envahit la salle et nous enveloppe dans un son venu d’ailleurs et magnifique. C’est à peine si elle bouge. Seuls ses doigts semblent galoper en donnant le vertige, même si, dans le plus extrême des pianissimi, elle isole un do – ou un fa ou un si - dans le silence des souffles retenus jusqu’à la suffocation. Son autre puissance réjouissante, c’est sa conception de son rôle de soliste qui s’intègre entièrement dans l’orchestre incroyablement novateur et révolutionnaire qu’est le Mahler Chamber Orchestra où tous les musiciens avec pour guide leur violon solo, prennent part à chacune des notes des deux concertos en étant à la hauteur de Yuja Wang, en intégrant leur participation au même titre que le piano qui n’est plus qu’un instrument d’orchestre et donne une toute autre vision de l’œuvre. C’est sans doute pourquoi, pour la première fois, j’ai beaucoup apprécié les deux premiers concertos pour piano de Beethoven, alors qu’ils ne sont que des brouillons sans intérêts que le compositeur scribouillait pour parfaite ses futures créations. Yuja Wang est indissociable du Mahler Chamber Orchestra dont elle intègre les sonorités à la perfection tout en le dirigeant de ses deux bras qui embrassent et embrasent la partition, passant du geste donnant la pulsion aux fabuleux musiciens de l’orchestre, au clavier maitrisé sans le moindre effort, par des doigts qui confondent le blanc et le noir des touches, prolongation fidèle de son corps.

La fusion orchestre/piano était telle que je ne crois pas jamais avoir entendu un soliste se mettre au service de l’orchestre d’une façon si intense, si précises et si flamboyante pour la musique.

J’ai entendu et vu un ovni piano/orchestre. J’ai entendu et vu la vie, la vie libre que chaque être devrait exiger de la société. La vie que le monde de la musique devrait observer avec grande attention. J’ai une grande habitude des solistes, des orchestres, des chefs et de toute la profession. Nous n’avons pas tous les mêmes goûts. Mais ne pas reconnaître qu’avec des musiciens de cette trempe nous sommes à l’aube d’une grande révolution, c’est vraiment être sourd et aveugle. J’ai assisté hier soir à une grande leçon d’interprétation qui vaut toutes les masters-classes très à la mode et qui ne servent pas à grand chose, à une superbe leçon de pédagogie – y avait-il des élèves dans la salles et surtout au moins un professeur ? – et avant tout à une leçon de vie qui me paraît infiniment supérieure à toutes les belles phrases des pseudo-philosophes, des moralistes de tous poils, des agences de conseils en tout genre. J’ai plus appris en deux heures qu’en dix ans le ma vie. J’ai vu la lumière. J’ai entendu la silence… je vous laisse conclure !


dimanche 7 mai 2017

création @ 7 mai 1824, la symphonie n°9 de ludwig van beethoven




Le 7 mai 1824, il y a 193 ans aujourd’hui, était créée à Vienne la Symphonie n9 en ré mineur op125, en quatre mouvements, pour solos et chœur mixte de Ludwig van Beethoven. Cette œuvre monumentale, en laquelle Richard Wagner voyait « la dernière des symphonies », marqua un tournant décisif dans ce style musical et est souvent considérée comme un grand chef-d'œuvre du répertoire occidental et l'une des plus grandes symphonies et musiques de tous les temps…


Beethoven, Symphony No.9 in D Minor, op.125
Orchestre Philharmonique de Berlin
Herbert von Karajan

I. Allegro ma non troppo, un poco maestoso - 00:00
II. Molto vivace - 15:15
III. Adagio molto e cantabile - 25:50
IV. Presto-Allegro assai-Rezitativo-Allegro assai - 41:29

Bayreuth Festival Orchestra, Wilhelm Furtwangler
Recorded live* on July 29. 1951

Soloists:
Elisabeth Schwarzkopf, soprano
Elisabeth Höngen, alto
Hans Hopf, tenor
Otto Edelmann, bass


dimanche 2 avril 2017

création @ 2 avril 1800, création de la 1e symphonie de ludwig van beethoven




Le 2 avril 1800, il y a 217 ans, était créée à Vienne la Symphonie n°1 en ut majeur op21 de Ludwig van Beethoven. Bien reçue par le public, l'œuvre fut cependant critiquée pour son aspect novateur : importance des cuivres, ouverture ne débutant pas par la tonalité principale, nombreuses modulations, troisième mouvement (faussement intitulé Menuetto) trop rapide, etc., malgré une structure très classique…


Symphony No 1 in C Major, op 21 by Ludwig van Beethoven

1. Adagio molto-Allegro con brio
2. Andante cantabile con moto
3. Menuetto (Allegro molto e vivace)& Trio
4. Adagio-Allegro molto e vivace

Wiener Philharmoniker
Wilhelm Furtwängler, conductor
Wien, 30.XI.1952

Ludwig van Beethoven (1770 - 1827), Sinfonía Nº 1 en Do mayor, Opus 21

[00,24] 1. Adagio molto. Allegro con brio
[08,52] 2. Andante cantabile con moto
[16,30] 3. Menuetto: Allegro molto e vivace
[20,58] 4. Finale: Adagio, Allegro molto e vivace

New Philharmonia Orchestra,
Otto Klemperer (1885 - 1973), director