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jeudi 21 décembre 2017

vu à travers le tube @ les caprices du godillot…


Les défenseurs du premier ministre godillot ont beau être rouges de colère contre les petits cons – dont je suis fier d’être - qui attaquent le Roi de France au travers de son pitoyable larbin, la monarchie totalitaire du régime s’est encore accélérée en permettant que ces gens sans importance prennent notre fric pour leurs déplacements à l’étranger, alors que la ligne budgétaire à cet effet n’est toujours pas supprimée. Les godillotes et godillots n’avaient aucune – aucune - raison pour improviser une dépense superflue, surtout en cette période où les pauvres sont déshabillés pour habiller les fricards qui croulent sous leur or. L’enfant qui ordonne est dangereux. Son ambition et sa condescendance nous condamnent irrémédiablement et ce n’est que lorsque le volcan va cracher sa lave de haine et de colère que le peuple de France va se demander pourquoi il persiste sans cesse à s’agenouiller devant les Rois.

              

vendredi 8 décembre 2017

vu à travers le tube @ il était nu…


Le 3e jour. Au 3e jour de sa mort, il est toujours là. Il occupe les ondes et les écrans sans que nous puissions l’éjecter. Et aujourd’hui, il bloquera une partie de Paris. Il occupera l’espace public sans aucune raison, sinon de continuer à faire chier la population. Dans cette monarchie dictatoriale qui ne veut pas d’égalité devant la vie, il faut aussi supporter l’inégalité devant la mort. Cette nuit un clochard est mort sur un banc public. Il était nu. Il avait froid. Il avait faim. Je n’ai vu aucun journaliste filmer son agonie, ni aucun Roi se pencher sur sa misérable vie et sa mort sans importance. Honte à la monarchie française ! Honte à l’enfant-Roi ! Honte au peuple français !


lundi 27 novembre 2017

vu à travers le tube @ #balance ton porc, oui… mais balance le vraiment !


#balancetonporc, la stupidité du siècle de la pensée humaine, incite à réfléchir plus fort et plus loin. On dit que poser la question, c’est y répondre. Alors je pose.

Le « triton » est l’âme de la construction de la musique tonale. C’est grâce à lui et grâce à Bach que la musique a pris ses assises dans la résonance naturelle. C’est la hiérarchie des sept notes de la gamme qui engendre les tonulations en différenciant le pouvoir et l’influence de chacun des sons. C’est ainsi que la « sensible » a pour mission d’aller à la « tonique » et que, simultanément,  la « médiante » doit obligatoirement descendre à la « sus-tonique », démontrant ainsi l’inégalité entre les protagonistes. Donc, l’inégalité serait la seule solution pour vivre ensemble…

La femme contrairement à l’homme a un vagin qui lui permet de pondre des enfants issus directement de sa chair, et des seins pour leur donner la nourriture nécessaire à la vie. L’homme n’a qu’un petit con de zizi dont il ne sait que faire sinon de se rendre coupable d’enrager la femme et n’a aucun appendice pour donner la pitance au marmot que la femme a fabriqué. La femme et l’homme sont donc totalement différents et je ne vois pas en quoi cela est signe d’inégalité. Il faudrait simplement que la femme assume la création de l ‘enfant puisqu’elle est censée être maîtresse de son corps, et qu’elle en assume totalement les conséquences : le nourrir et lui montrer le chemin qui conduit à la vie en oubliant pas de balancer son porc. Affirmer ce qui aujourd’hui est considéré comme une hérésie punie par la loi, c’est simplement revenir au bon sens qui est une double hérésie dans cette société de grands malades psychiques et de monstres en gestations qui courent après le pouvoir et le fric.

La femme et l’homme seront à égalités lorsque tous deux se réconcilieront avec leur sexe. C’est très simple et c’est très compliqué, parce que la société reste sur des règles et des conceptions qui datent de l’homme des cavernes. Commençons par fuir les religions, couper la tête aux Rois, éliminer la famille et se poser la seule question qui mérite réflexion : qui suis-je ? Après nous pourrons commencer la discussion…  


dimanche 26 novembre 2017

vu à travers le tube @ le discours du roi…


Mélenchon, après le Roi de France et en direct sur les télés, a fait pâle figure et plat réchauffé. Qui peut encore croire en ce vieux grognon qui n’a aucune chance de réalisé son rêve : être Roi à la place de l’enfant-Roi, le robot ultra-net de l’intelligence artificielle. Laissons le vieux pour mieux appréhender l’enfant. Son discours d’hier sur les violences faites aux femmes eut été historique, s’il n’avait été truffé d’ignorance. Je n’ai va vu l’ombre de la moindre analyse du pourquoi. Je n’ai pas entendu un mot sur la condition de l’homme qui n’échappe pas au harcèlement permanent et qui est condamné à vivre dans un piège d’où jamais il ne sortira. Je n’ai pas entendu l’historique d’une soi-disant escalade, alors que la violence, d’un côté comme de l’autre est permanente depuis le début des temps. La seule différence, c’est qu’aujourd’hui on commence à véritablement en parler tout en restant hors du sujet. Le Roi n’a annoncé qu’un catalogue de punitions envers ce salaud d’homme désormais réduit à la condition de porc – ce qui évoque les porcheries et les queues en tire-bouchons -, punition envers la télévision et internet, deux diables cornus responsables de tous les maux parce qu’on y montre des choses terrifiantes qui abrutissent les enfants et les cons, alors qu’il suffit de cliquer sur un bouton pour interdire ces ignominies à ceux qui n’ont pas la capacité de voir. Le Roi n’a pas pris le taureau par les cornes. Il a seulement titillé ses fans pour les abrutir encore davantage. Comment le monarque va-t-il éradiquer l’inceste coutumier dans les familles ? Comment le monarque va-t-il formater le cerveau de l’homme pour qu’il n’ait plus aucun désir pervers envers la caverne qui l’a expulsé pour le jeter dans les enfers de la vie ? Comment le monarque va-t-il déconstruire la relation entre les deux sexes pour détruire la notion de dominant-dominé, notion qui a  et qui fait encore – malheureusement - presque toujours l’équilibre du couple ? Comment le monarque va-t-il s’y prendre pour expliquer à ses amis PDG et Présidents des machines à fric, aux chefs d’entreprises et à l’administration que la femme doit recevoir le même salaire que l’homme ? Etc… Je reste persuadé que lorsque l’on aura enfin comblé le fossé entre les riches et les pauvres, quand on aura décrété que la pauvreté et la richesse sont interdites par la loi, on pourra vraiment s’attaquer au problème de l’inégalité des sexes, d’un côté comme de l’autre. Le Roi de France est un petit garçon grand par la perversité. Comme Hitler, il soulève les foules avec du vent et du rien. La femme harcelée, humiliée, violée et tuée a encore de nombreux jours devant elle. Je ne crois pas que les injonctions macro-vermoulues changent quoi que ce soit. Le Roi a évincer l’essentiel : Freud. Si le grand homme avait été là, il aurait rit et en aurait fait pipi dans sa culotte…    


mercredi 8 mars 2017

le puits au fond du jardin @ elle et lui…




Ma conviction n’a jamais vraiment changé et ce ne sont pas mes douze années d’analyse – interrompues malencontreusement mais bientôt sur un nouveau départ – qui l’a, le moins du monde, altérée. La vérité n’est ni dans ce que l’on voit, ni dans ce que l’on entend, mais derrière et très loin et tout au fond, dans la vibration de la fondamentale des sujets qui nous préoccupent et qui, si nombreux soient-ils, ne forment qu’un tout pour n’être qu’un. Et c’est pourquoi la relation homme-femme/femme-homme ou l’inverse ou l’inverse de l’inverse, est le sujet – le seul et l’unique - de la constance des vies successives dans ce monde.

Chez l’homme primitif – chez l’homme tout court – la femme n’est qu’objet de convoitise, de possession et de domination pour satisfaire un besoin impératif d’écraser et de faire disparaître cette peur qui torture son ventre depuis que celle-ci a osé, sans consultation ni pudeur, l’expulser dans la douleur et l’horreur de ce gouffre rouge où il était si heureux. Ma mère m’a éjecté dans cette vie de non-sens sans me demander mon avis.

Et c’est de là que la femme tient sa force et son pouvoir alors qu’elle s’imagine que l’homme veut la briser. Pourquoi ne voit-elle pas à quel point elle terrorise l’homme qui n’aspire qu’à se défendre et à se venger. Elle a en elle tous les pouvoirs de l’humanité, simplement en étant capable de créer, de fabriquer, de construire et de guider sur les chemins un être de chair et de sang qui lui appartient parce que constitué entièrement de ses propres mains. Sans elle, point d’humains. Sans humains, point de  vie. Pour l’homme, il ne reste rien, sinon une petite graine à placer au bon endroit et au bon moment avant de s’en laver les mains. Et c’est pourquoi – et non seulement je ne l’excuse pas et que bien au contraire je le condamne sans aucune circonstance atténuante – l’homme dans son immense peur, tel un lâche, a une très forte tendance à vouloir se venger contre celle qu’il admire et vénère plus que tout - épouse ou maîtresse, mère et fille confondues -, celle qui fait l’objet de tant de désir inassouvis, contrariés, détruits, sauf dans les rares cas où le couple a su voyager à travers le temps pour retrouver d’elle et de lui dans les miroirs respectifs de leur inconscient.

C’est sa peur paralysante et destructrice de la femme, sexe fort et implacable, qui conduit l’homme à cette lâcheté honteuse et impardonnable et c’est aussi le jeu de la femme qui ne s’est ni vue dans son miroir, ni écoutée dans sa pensée, qui trouble la cohésion de ces deux être dissemblables et incompatibles, parce que, très souvent et quasi toujours, ils suivent le chemin des préjugés d’une société gangrénée par une maladie destructrice et déterminée, le pire des cancers qu’aucune science ne pourra jamais guérir.