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jeudi 9 novembre 2017

vu à travers le tube @ deux inepties ravageuses…


La politique du Roi de France continue sa destruction massive. Il me semble avoir entendu sur les ondes deux inepties ravageuses qui renforcent mes convictions sur la bêtise monstrueuse de l’homme – la femme est comprise dans le mot -. Suite à un divorce, la garde alternée des enfants serait de mise et la ponte d’un marmot donnerait obligatoirement au père deux mois de congés payés. Les scandales s’ajoutent aux scandales. Tout d’abord, et ceci explique cela, quel rapport peut-il y avoir entre un homme qui a fourré son zizi dans un ventre féminin et l’enfant à naître ? L’enfant est le fruit de la femme-mère, la chair de sa chair, et c’est à elle de prendre en charge ce qu’elle a voulu -  ou pas - fabriquer. C’est à elle que revient la charge du boulet, c’est à elle de l’éduquer, c’est à elle de lui montrer le chemin. L’homme n’est que l’eau qui arrose la graine et qui après avoir accompli le strict nécessaire ne peut que se retirer. Aussi, je ne vois pas pourquoi il doit mettre son grain de sel dans le processus rapport mère-enfant, et s’offrir deux mois de congés payés simplement pour déstabiliser le processus engagé. De même que la garde alternée, stupide et indécent système pour déstabiliser l’enfant dont le psychisme est en formation, doit être bannie dans tous les cas. L’enfant doit impérativement être confié à la mère et en cas d’impossibilité de quelques sortes que ce soit, remis au père si celui-ci a la formation nécessaire ou, mieux, à l’assistance publique, qui sera plus à même – si elle remplit ses obligations – de faire pousser la plante vive. Je rappelle qu’être mère – ou père dans quelques cas – est un métier et que cela implique une formation complète et élaborée et qu’un diplôme, après des études astreignantes, devrait être exigé pour avoir l’autorisation de pondre. Je ne vois pas beaucoup – pas du tout en fait – autour de moi des « adultes » conscients de la chose, et conscients du fait que l’enfant qu’ils mettent au monde n’a rien demandé et surtout pas demandé à rejoindre ce monde de débiles dans lequel nous sommes croqués, avalés et digérés par les monstres des pouvoirs de toutes sortes. Aujourd’hui, il n’est plus possible de pardonner à celles qui créent la vie, parce que la vie est un lieu de mort.  


lundi 30 octobre 2017

vu à travers le tube @ la fine fleur de l’humanité…


Je commence par le pire, la crasse, la mélasse, la puanteur, Tariq Ramadan, l’islamiste pétrit de perversions. C’est lui qui a dit en s’adressant à la femme : « Soit vous êtes voilée, soit vous êtes violée… », et qui continue de triompher sur les écrans télé et dans la sphère des croyances exécrables qui cachent les comportements. Il est dénoncé pour ses pulsions sexuelles bestiales. Et je n'ai entendu aucune voix islamiste pour crier au scandale.

Je continue avec le tout aussi pire, Roman Polanski, qui sera présent ce soir à la Cinémathèque française pour présenter le cycle que lui consacre l’institution publique, alors que depuis 1977, un mandat d'arrêt international est lancé contre lui pour viol sur mineur et que d’autres plaintes de femmes « agressées » commencent à affluer. Que son œuvre soit fêtée, pourquoi pas, mais que l’individu impose sa présence, sûrement pas.

Je poursuis avec le pire triste, Mélenchon, qui a vieilli de vingt ans et qui déclare, avachit sur un banc, que l’enfant robotisé, le Roi de France, a gagné la partie et que la faute ne vient pas de lui. Ce spectre de l’humain est dans le déni et il ne lui reste plus que l’hôpital psychiatrique.

Et je finis par la nouvelle aberration qu’est ce robot que des milliers, et beaucoup plus, de parents vont offrir en cadeau pour Noël à leurs enfants. C’est comme si la télé, l’ordinateur, la tablette et le Smartphone ne les avaient pas suffisamment détruits. C’est aux parents de donner de l’affection à leurs enfants, c’est aux parents de leur parler, c’est aux parents de les regarder les yeux dans les yeux pour construire le miroir, lien indispensable avec eux. Ce n’est pas à un tas de tôle venimeux de substituer leur rôle primordial. Les parents sont totalement à côté de leurs pompes et c’est pourquoi, il faudra bien un jour ou l’autre autoriser la procréation que sur présentation d’un diplôme attestant que les concepteurs ont réussi aux examens attestant qu’ils ont compris qu’ils sauront adapter à leurs enfants, les élément qu’on leur aura enseignés au fil d’un certains nombre d’années.  Il paraît urgent que pour chaque robot vendu, une place chez le psy doit être réservée…